Archive for the ‘microformats’ Category

C’est quoi les Monkeyformats ?

Thursday, May 1st, 2008

Ce ne serait pas élégant si les navigateurs intelligents pouvaient reconnaître les adresses, les dates et autres données structurées figurant sur les pages web ? Et ce même quand les données ne sont pas structurées ? (tout comme le fait l’application Mail d’Apple qui reconnaît les dates et les heures en fournissant à l’utilisateur lambda une interface pour faire des choses simples comme savoir les ajouter à son agenda)…

Et bien disons qu’avec les monkeyformats d’Albert de Klein, on fait juste là un (grand) pas en avant. Amusez-vous par exemple à extraire les hCards sur les Pages Jaunes : essayé à l’instant sur une simple requête “Aston Martin” à Paris et ça fonctionne !. Bravo et merci Albert. - xtof

P.S. Ce qui suit en-dessous est une traduction en cours publiée sous FairUse de la page monkeyformats.org, seul lien de référence.

monkeyformats

Albert de Klein : C’est quoi les Monkeyformats ?

Les Monkeyformats sont des scripts utilisateurs Greasemonkey qui ajoutent un balisage sémantique dans le navigateur Firefox aux sites web ne supportant pas encore les Microformats. Vous pouvez alors exécuter des actions sur ces Microformats avec Operator ou toute autre extension similaire.

Vidéo Monkeyformats

Pourquoi avons-nous besoin des Monkeyformats ?

L’adaptation des microformats peut utiliser un boost dans le monde car cela fait du Web un plus bel endroit. Les Monkeyformats permettent aux utilisateurs d’expérimenter les avantages des microformats sur des sites qu’ils utilisent tous les jours mais qui manquent à cette heure de balisage sémantique, et sans les contraindre à attendre que ces sites les ajoutent. Même si nous n’en sommes encore qu’aux prémisses, il existe déjà plusieurs monkeyformats disponibles qui ajoutent des microformats à quelques répertoires téléphoniques nationaux en Europe, aux services de billetteries, etc.

Exemple de Monkeyformat

hCard

Directory Pays Installation Auteur
Yellow Pages (Nouveau !) US Installer Albert de Klein
Pagine Bianchi Italie Installer Albert de Klein
British Telecom Royaume-Uni Installer Thom Shannon
Das Telefonbuch Allemagne Installer Albert de Klein
De Telefoongids Pays-Bas Installer Albert de Klein
Pages Jaunes France Installer Albert de Klein

hCalendar

Event listing Country Installation Auteur
Ticketmaster.co.uk Royaume-Uni Installer Albert de Klein
Lippupalvelu.fi Finlande Installer Albert de Klein
Billettservice.no Norvège Installer Albert de Klein
Ticnet.se Suède Installer Albert de Klein
Billetnet.dk Danemark Installer Albert de Klein
Ticketmaster.nl Pays-Bas Installer Albert de Klein

Comment puis-je utiliser ces Monkeyformats ?

Tout d’abord, vous devez installer à la fois l’extension Greasemonkey et l’extension Operator dans votre navigateur Firefox. Puis vous pouvez essayer quelques-uns des scripts utilisateurs provenant du répertoire Monkeyformat en les installant et en visitant les sites web pour lesquels ces microformats ont été écrits. Dans la plupart des cas, les signaux d’Operator devraient s’allumer dans la barre d’adresses après que vous ayez éxécuté une recherche indiquant que les microformats ont été ajoutés à la page. Puis vous pouvez par exemple envoyer ces hCards dans votre carnet d’adresses ou sur votre téléphone mobile.

Comment je crée mes propres microformats ?

Si vous voulez créer vos propres microformats, jetez un coup d’oeil aux scripts utilisateurs dans le repository. La plupart d’entre eux utilisent une combinaison de requêtes Xpath et de remplacements d’Expressions Régulières pour appliquer les microformats aux pages. Pour quelques sites c’est relativement facile d’appliquer les classes des microformats car tous les éléments sont en place et vous n’avez qu’à ajouter les classes appropriées. Dans la plupart des cas, vous devrez ajouter des éléments supplémentaires autour des adresses, des codes postaux ou des localités parce qu’ils ne sont pas entourés par des éléments à cette heure pour s’appliquer aux classes. Parfois, vous devrez même ajouter quelques éléments imbriqués pour rendre possible la structure des microformats.

Si vous créez des monkeyformats, partagez les S.V.P. avec d’autres dans le repository Userscripts.org. N’oubliez pas d’ajouter le tag monkeyformats pour faciliter la recherche.

Qu’est-ce que Greasemonkey ?

Greasemonkey est une extension pour le navigateur Firefox qui peut modifier l’apparence des sites web grâce à Javascript du côté client.

Qu’est-ce qu’Operator ?

Operator est une extension pour Firefox qui vous permet d’exécuter des actions sur les Microformats grâce à JavaScript.

C’est quoi les Microformats?

Les microformats sont un ensemble divers de spécifications qui vous permettent d’ajouter un balisage sémantique dans les pages HTML en utilisant des attributs de classes pré-définis.

Pour en savoir plus

Le concept complet des Monkeyformats est vraiment tout nouveau. Pour le moment, (et si vous savez lire le néerlandais) vous pourriez aussi jeter un oeil sur l’article que j’ai écrit pour Naar Voren, un magazine hollandais pour les travailleurs du web, dans lequel j’ai présenté le concept des Monkeyformats pour quelque information plus approfondie.

Amusez-vous avec le Web Sémantique !

Albert de Klein

Les Microformats au WASP café

Sunday, April 6th, 2008

A vos agendas !

WASP Café : Atelier Web Sémantique

Ce sera le jeudi 17 avril 2008 de 19h30 à 21:00

Où ?

IESA 5, rue Saint-Augustin - 75002 Paris (GPS : 48° 52′ 8” N, 2° 20′ 16” E)

L’atelier sera animé par David Larlet et Frédéric de Villamil.

Ils nous feront découvrir ce que peuvent apporter ces outils (, , etc) et nous feront pénétrer dans l’univers du web sémantique.

Inscrivez-vous pour participer !

Microformats : Combler les Lacunes du HTML

Sunday, April 6th, 2008

Traduction en cours d’un article paru dans SitePoint - Seul le lien original fait référence

Microformats - Combler les Lacunes du HTML

Dans cette référence, les sujets portent sur les standards (ou pour utiliser les termes du W3C, les “recommandations”) qui s’appliquent aux éléments et attributs du HTML/XHTML. Si vous les avez tous lus (dans ce cas, vous méritez une étoile d’or), il pourrait vous arriver de temps à autre de vous dire, “bon c’est bien fichu, mais comment puis-je baliser une adresse, comme celle où j’habite ?”. Ou peut-être que vous vous êtes posé la question “Comment devrai-je baliser quelque chose comme la date d’un évènement ?”. Si vous avez réfléchi à cela, alors vous avez déjà fait progresser mon scénario d’application des microformats. Mais qu’est-ce que les microformats et pourquoi devriez-vous vous y intéresser ?

Dans les saveurs actuelles du HTML et du XHTML, il existe un bon nombre d’éléments qui, dans l’environnement actuel, apparaissent comme étant complètement hors de propos. Par exemple, quand vous vous retrouvez à utiliser les éléments xmp ou tt. Je ne l’ai jamais fait. Également s’agissant des éléments semblant superflus et ayant été forgés par quelques scientifiques pour qui leur utilisation était limité en pratique, il semble vraiment qu’il y ait quelques omissions dans les spécifications (et par specs, je veux dire bien sûr “recommandations” - néanmoins la plupart des personnes normales font référence à elles en tant que specs !). L’exemple de l’adresse que j’ai éludé au-dessus est l’une de ces omissions.

Maintenant, pour ceux qui prêtent encore attention - et pour ceux qui ont dévoré les contenus de cette référence du début à la fin - on peut tout de même progresser à ce stade : “Ah, mais il existe un élément pour les adresses. Il s’appelle ‘address‘.” Mais hélas, vous faites fausse route. Un rapide retour à la référence pour address révélera que cet élément n’est pas utilisé pour baliser un endroit physique, mais qu’il est en fait réservé pour identifier la personne à contacter concernant une page Web et que par conséquent, il peut inclure une adresse e-mail ou un numéro de téléphone ou quelque chose de cet acabit. Si l’élément address est utilisé pour baliser un endroit (numéro, rue, localité, etc), il est en fait mal utilisé. Mais alors que devriez-vous faire ?

Entrez dans les Microformats.

L’idée derrière les Microformats est de combler ces lacunes existantes dans les standards actuels, tout en utilisant - et ceci est assez difficile - uniquement du HTML/XHTML standard et valide. Comment cela peut-il être possible ? En ajoutant à ces éléments standards un ensemble défini de valeurs d’attribut qui sont basées sur un standard pré-existant. Ainsi, si vous voulez par exemple baliser les informations de contact de quelqu’un, vous pouvez utiliser hCard, le microformat conçu à cette effet, qui est fondé sur le format plus ancien et standardisé de la vcard (l’usage de hCard sera entièrement décrit d’ici peu). Les différentes parties des informations de contact - nom de famille, prénom, localité, rue, etc. - sont toutes identifiées par un attribut de classe qui peut être appliqué à n’importe quel élément HTML ; vous pouvez aussi faire usage de ces noms de classe pour modifier le style.

Ce n’est pas dévoiler un secret très bien conservé que d’avancer que le mécanisme du Consortium du World Wide Web Consortium (W3C) peut vraiment s’enrayer, ce qui est très frustrant pour des développeurs Web, programmeurs et designers du monde entier. Néanmoins, avec les microformats c’est une autre histoire. Bien entendu, les ’standards’ pour les Microformats sont également révisés et validés par les pairs, mais cela se produit bien plus rapidement. Dans l’intervalle de temps durant lequel CSS3 a été discuté et mis à disposition par le W3C, pour ne garder à cette heure qu’une recommandation dans les travaux, la totalité du concept des microformats était né, et plusieurs standards définis, avec bien plus de microformats en discussion et approchant de leur version finale.

Pour le dire vite, si un mécanisme pour marquer le HTML pour un objectif spécifique doit être accepté (et, on l’espère, utilisé) comme un microformat, il a besoin de satisfaire tous ces points :

  • Le Microformat doit résoudre un problème (et non pas créer quelque schéma fantaisiste pour baliser quelque chose qui existe déjà ou ne le garantit vraiment pas).
  • Il devrait démarrer aussi simplement que possible.
  • Il devrait être conçu d’abord pour les humains, ensuite pour les machines.
  • Il devrait réutiliser des standards existants et largement adoptés (par ex. IETF).
  • Pour finir, il devrait encourager des développements/services décentralisés (par exemple les services d’agrégation).

Pour vous donner une idée sur la manière dont les microformats peuvent offrir un avantage à l’utilisateur, prenons un exemple du vrai monde chez Google.

Google Maps et hCard

Quand Google a ajouté du contenu microformaté à ses résultats de recherche, ç’aurait été tout sauf invisible pour la plupart des utilisateurs réguliers que quelque chose de nouveau ait été ajouté. Cela a probablement pris très peu de temps à leurs développeurs d’ajouter les attributs de classe supplémentaires aux résultats de recherche, aussi cela n’aura pas été un effort inutile. Mais pour bon nombre de personnes - moi y compris - ajouter le microformat hCard a offert une excellente nouvelle fonctionnalité. Pour que cette fonctionnalité opère, cela requiert l’ajout d’une barre d’outils dans le navigateur qui peut alors détecter la présence de microformats sur une page. Personnellement j’ai essayé l’extension Tails (pour Firefox) et aussi l’extension Operator (aussi pour Firefox). En supposant que vous ayez ajouté ces barres d’outils, voici ce à quoi vous pouvez vous attendre au moment d’utiliser Google Maps pour chercher des restaurants locaux avec l’extension Operator :

  • Recherche Google Maps pour une Maison du Curry dans votre quartier
  • Les résultats apparaissent sur la carte avec des pointeurs que vous pouvez cliquer et aussi une liste en bas sur le côté gauche. (Normalement c’est là où votre interaction s’arrête et vous pouvez produire une note des détails du restaurant avant de téléphoner pour réserver une table.)
  • Operator vous notifie de la présence de Microformats en affichant l’une des icônes de la barre d’outils (qui était précédemment grisée)
  • Le fait de cliquer sur l’icône mise en valeur révèle la liste des Maisons du Curry trouvées, et vous pouvez ensuite exporter chacune d’elles individuellement - ou toutes en une fois - vers le carnet d’adresses de votre ordinateur.
  • Si votre téléphone mobile est couplé à votre ordinateur via Bluetooth – quelque chose que beaucoup de gens font pour synchroniser leurs contacts et agendas - vous pouvez alors mettre rapidement tous ces contacts sur votre téléphone mobile.

Il y a peu de temps, j’ai fait tout ce qui est décrit au-dessus à des fins de démonstration (une démonstration en ligne est disponible sur http://www.youtube.com/watch?v=Kjp4BaJOd0M), et il était possible de chercher les établissements et d’obtenir tous leurs numéros de téléphone et adresses sur mon téléphone en moins de 60 secondes. Je ne serai plus jamais à court de Maison du Curry si je devais me retrouver dans un cas de besoin urgent de Poulet Tikka Masal sans accès à un annuaire téléphonique ou à l’Internet, je peux d’ailleurs remercier les microformats d’avoir rendu cela possible.

Un autre outil qui vaut la peine d’être mentionné à ce stade est Optimus (http://microformatique.com/optimus/) qui n’est pas une extension navigateur mais un service basé sur le Web. Il fournit un mécanisme pour transformer le contenu sur une page qui a été balisé sous un Microformat vers un autre format, actuellement XML ou JSON. Ce serait un job supplémentaire d’ajouter un lien vers votre site Web dans une section qui est utilisé sur tout le site (par exemple un fichier inclus dans l’en-tête ou le pied de page) et de ce fait fournir des formats alternatifs pour tous vos contenus microformatés. Comme le dit la ligne savoureuse du site Web : “Maintenant votre site Web pourrait vraiment être votre API avec la beauté des microformats et la puissance d’Optimus.”

Microformats – Constamment en évolution

Du fait de la nature d’émergence rapide des Microformats (rapidité relative comparée au W3C, au moins !), il n’est pas possible de décrire tous les microformats disponibles. Le temps que ceci s’imprime, la liste aura probablement évoluée. Néanmoins cela vaut la peine de jeter un oeil sur quelques microformats spécifiques et sans surprise il s’avère que ce sont ceux qui existent depuis le plus longtemps du fait qu’ils aient été les premiers à être définis et qu’ils ont été les plus utiles pour l’implémentation. Pour une liste complète des microformats, allez sur le http://microformats.org/wiki. Si vous souhaitez vous impliquer dans la discussion et aider à former de nouveaux microformats, vous pouvez rejoindre la liste de discussion sur http://microformateurs.org/discussion/.

Les Microformats décrits par cette référence sont :

Pour démarrer, nous jetterons un oeil à la hCard – l’un des meilleurs exemples de Microformats paru du fait de son potentiel d’usages.

Dans cette partie :

  • hCalendar
    fournit un mécanisme pour baliser les évènements (date, heure, lieu, etc.)
  • hCard
    fournit un mécanisme pour baliser les informations de contact
  • hreview
    standardise une méthode pour les revues critiques de produit, service
  • XFN
    identifie la relation sociale des liens entre les pages Web
  • rel- Microformats
    fournit une relation supplémentaire concernant la destination du lien

La dernière quinzaine en microformats - du 17 au 31 mars

Wednesday, April 2nd, 2008

‘Cette semaine en Microformats’ est un résumé de l’activité des microformats provenant des listes de diffusion, du wiki, des évènements et du plus grand web.

Sur le wiki

  • De nouveaux profils ont été produits pour plus de microformats. Ceux-ci peuvent être posés en option dans l’élément head d’une page pour indiquer l’utilisation d’un microformat particulier.
  • Nous avons réorganisé la todo liste sur le wiki, ainsi il devrait être plus clair de voir sur ce que nous sommes tous en train de travailler. 

Sur la Liste de discussion µf

Sur la liste de discussion µf-New

  • Les travaux en cours sur hListing sont en train de reprendre — Ouverts à tous ceux intéressés pour baliser des petites annonces et listes de produits

Sur le web

Ce bulletin a été assemblé avec les contributions de Frances Berriman, Toby Inkster, Tantek Çelik et Gerald Bauer. Pour contribuer au prochain numéro, modifiez svp la page wiki :”this-week-2008-03-31″. Merci d’avance !

Tantek Çelik : “Construire du contenu textuel ouvert sur le HTML”

Sunday, January 6th, 2008

Le Web est de loin le médium le plus victorieux dans l’histoire pour la publication et le partage de contenu ouvert. Concentrer les efforts pour promouvoir et permettre le contenu ouvert sur le Web d’abord et avant tout (plutôt que disons, des entrepôts de données propriétaires et des bases de données institutionnelles) a l’effet le plus fort pour habiliter le contenu ouvert en général.

Le contenu textuel sur le Web est dominé par le HTML (y compris le XHTML bien sûr) du fait de sa diffusion large et sa facilité de publication. Plus nous sommes capables d’utiliser le HTML comme un transporteur commun de morceaux d’informations de plus haute fidélité, plus nous hissons et enrichissons la publication et le partage de contenu textuel.

De ce fait, les microformats sont développés en ligne avec les pratiques et principes du “bon vieux pur HTML sémantique” (), ce qui veut dire, comme des extensions sémantiques valides vers le HTML. Le HTML sémantique en lui-même permet le partage de contenu ouvert avec des titres, des paragraphes et listes, etc. Les microformats se construisent sur cette fondation, plutôt qu’en réinventant (par ex. réutilise le HTML pour les listes et les listes imbriquées pour les structures, plutôt que d’inventer de nouvelles balises ou vocabulaire) et ne s’étendent seulement que pour de la sémantique communément publiée sur le HTML, comme celle de , des , des , du , etc.

Ces extensions peuvent être utilisées pour publier des documents contenant juste un type d’information pour une consommation par des applications spécifiques-par-domaine (par exemple une liste de contacts pour les carnets d’adresses, ou une liste d’évènements pour les outils de gestion d’agenda), ou beaucoup de types inter-mixés et imbriqués, embarqués dans un plus grand document qui les relie tous ensemble dans un contexte ayant du sens comme dans le cas d’un curriculum-vitae, signifiant que cet ensemble serait perdu si chaque type de donnée avait été isolé, retiré de son contexte et publié dans son propre silo de format pour un objectif spécifique.

Que ce soit de simples assemblages ou des documents composés, en construisant sur le HTML, tous ces usages fonctionnent bien non seulement pour eux-mêmes, mais embarqués et mélangés avec du contenu web existant, d’une façon qui soit bien comprise par les auteurs web, tout comme par les navigateurs et moteurs de recherche. Ceci contraste profondément avec les . Pour finir, c’est cette étendue très large, pour le contenu existant, les auteurs, les applications, les services de recherche et une variété de terminaux, qui rend le contenu textuel construit sur le HTML même plus ouvert vu d’une perspective pratique.

Traduction en cours. Source microformats.org - Seul le lien original fait référence. Vous pouvez aider à raffiner le contenu en éditant le code posé sur la page-miroir de mon wiki de travail. Merci.- xtof

Tantek Çelik : “Le Contenu ouvert dépend des standards ouverts”

Sunday, January 6th, 2008

Creative Commons (CC) a ouvert la voie à une large prise de conscience du besoin et de la valeur de la publication et du partage du contenu ouvert. En fournissant un ensemble de licences qui laisse les auteurs clairement choisir comment et sous quelles conditions produire leurs contenus librement disponibles, CC l’a aussi facilité.

Le contenu ouvert est dépendant des formats utilisés pour le publier sur la façon dont il est vraiment “open”. Le contenu ouvert publié dans un format propriétaire supporté uniquement par une application propriétaire d’un vendeur-unique est uniquement aussi ouvert que le vendeur-unique choisit de le faire. Par exemple, le contenu ouvert publié dans et publié dans son par défaut n’est pas “ouvert” pour les utilisateurs Macintosh (même les convertisseurs ont des problèmes). Un tel contenu ouvert est en fait maintenu en otage par l’unique application (et l’unique famille de plateforme qui la fait tourner) qui supporte ce format. En outre, si le vendeur unique dans ce cas choisit d’arrêter de supporter cette application unique, le contenu ouvert dans ce format devient alors du contenu mort. Plus à venir là-dessus dans un futur billet sur la “longévité de la donnée“.

Le contenu est le plus facilement et en toute confiance, largement partagé quand les formats utilisés par de tels contenus sont aussi ouverts que possible. Vraiment, les formats ouverts encouragent la quantité maximum de documentation (des billets de blogs syndiqués jusqu’aux livres publiés professionnellement), et implémentations inter-opérables de tels formats (allant de l’open source jusqu’aux propriétaires à buts lucratifs). J’encourage tout le monde à développer des standards ouverts pour les rendre aussi ouverts que possible, en adoptant les mêmes étapes que nous avons prises avec les microformats, et de ce fait permettant un meilleur contenu ouvert et la qui en découle.

Note : Ceci est une traduction d’un billet de Tantek publié le 3 janvier dernier sur le blog des microformats. Seul le lien original fait référence. Vous pouvez aider à raffiner cette première ébauche de traduction en éditant directement le code HTML sur la page miroir du wiki. Merci d’avance. xtof.

Tantek Çelik : “Faire que les standards ouverts soient aussi ouverts que possible - licence domaine public exigée pour toutes les contributions sur le wiki des microformats”

Sunday, December 30th, 2007

Aujourd’hui nous changeons le microformats wiki pour exiger que toutes les contributions soient placées dans le domaine public.Ceci veut dire que toute page créée, ou tout contenu ajouté sur le wiki microformats soit désormais placé dans le domaine public pour une réutilisation maximale.

Nous prenons ces mesures pour faire que les standards ouverts soient aussi ouverts que possible.

Il y a 5 mois de ça, Rohit Khare présentait la déclaration Bénévole de Domaine Public sur le wiki microformats qui a rapidement été adoptée par tous les administrateurs et la majorité des contributeurs actifs. Le résultat final est que, la plupart des contenus sur le wiki microformats, y compris plusieurs microformats en eux-mêmes ont déjà été placés dans le domaine public.

Que pouvez-vous faire immédiatement pour aider ?

  1. Utilisez et soutenez l’utilisation inter-opérable et l’implémentation de standards ouverts qui soient aussi ouverts que possible (y compris les microformats).
  2. Si vous êtes membre de la communauté des microformats, éditez votre page utilisateur pour y inclure le gabarit Creative Commons Public Domain Declaration (CC-PD declaration) afin de placer explicitement toutes vos contributions passées dans le domaine public. Si votre page utilisateur a déjà la déclaration bénévole de domaine public, mettez-la à jour pour utiliser la déclaration CC-PD.
  3. Encouragez les autres contributeurs microformats à ajouter aussi la déclaration CC-PD à leurs pages utilisateurs.

Avancer

Notre objectif est de placer tout le wiki microformats.org dans le domaine public. Pour faire ainsi, nous prendrons les mesures suivantes :

  1. Nous encourageons tous ceux qui ont contribué sur les microformats à placer explicitement leurs contributions passées dans le domaine public comme c’est indiqué au-dessus. Nous allons donner aux gens un mois (jusqu’à la fin du mois de janvier 2008) pour faire ainsi parce que nous aimerions conserver autant de contributions que possible. Ceux qui ne veulent pas publier leurs contributions posées sur le wiki microformats dans le domaine public peuvent simplement retirer leurs contributions, ou indiquer cette préférence-là sur leurs pages utilisateurs. Les auteurs prendront soin de jeter un oeil à leurs historiques de pages et retireront les contributions passées des utilisateurs qui ont indiqué cette préférence.
  2. A compter du 1er février, les éditeurs et auteurs initiaux des pages devraient commencer à nettoyer les pages du wiki microformats.org créées avant aujourd’hui des contenus de domaine non-public,
    et ensuite les proposer à la révision. Après les avoir révisées, un des admins ajoutera le gabarit Creative Commons Licence Domaine Public (licence CC-PD) au bas de la page.
  3. Quand toutes les pages seront nouvelles ou nettoyées, les administrateurs retireront le texte de la licence CC-PD au pied de page global du wiki, indiquant de ce fait que tous les contenus du wiki sont dans le domaine public.

Inspiration

Nous en sommes là du fait de l’énorme travail que d’autres ont produit avant nous. Les blocs de construction suivants et les bons exemples qui suivent ont tous contribué et inspiré les mesures que nous avons prises aujourd’hui :

En adoptant le fait que le développement de standards ouverts soit dans le domaine public, nous espérons que d’autres corps de standards ouverts et que les communautés qui choisissent d’appeler leurs efforts “ouverts” soient encouragés pour faire de même par l’exemple que nous installons ici aujourd’hui.

L’importance du développement ouvert de standards pour les formats de données ne peut pas être surestimée. Les billets suivants développent plus en profondeur la façon dont les standards ouverts sont essentiels pour le contenu ouvert, la et la longévité des données.

Tantek Çelik

Contexte et Historique en Rapport

Note :Traduction en cours d’un billet de Tantek publié le 29 décembre dernier sur le blog des microformats. Seul le lien original fait référence. Vous pouvez aider à raffiner cette première ébauche de traduction en éditant directement le code HTML sur la page miroir du wiki. Merci d’avance. xtof.

Comment générer une vCard avec hCard ?

Saturday, November 3rd, 2007

Une question de Cyril posée il y a quelques jours sur Twitter :

Est ce je peux générer une vcard avec les microformats ?

Naturellement oui et merci de ton intérêt pour les microformats mon cher Cyril. hCard utilise une représentation 1:1 des propriétés et valeurs du standard vCard en XHTML sémantique. Bonne occasion pour te formuler une réponse sous forme de traduction d’un billet publié initialement le 27 janvier 2006 par Jesse Skinner. En espérant que ces quelques mots pourront t’éclairer précisément pour insérer une hCard sur ton blog. Cette traduction est naturellement publiée sous fair-use et comme d’habitude, seul le lien original fait référence. (Pour raffiner le contenu, les microfomateurs sont invités à commenter et/ou se rendre directement sur la page-miroir du wiki pour éditer/corriger directement le contenu.) — xtof.

hCard

Pour continuer ma discussion sur les microformats, jetons un coup d’oeil à la hCard.
Le microformat hCard est un moyen d’identifier de l’information de contact dans le HTML. Les gens peuvent utiliser des outils pour regarder à l’intérieur du HTML et extraire cette information sous une vCard. La vCard est un standard pour une carte de visite électronique. Il existe un bon nombre de valeurs que vous pourriez attendre (nom, numéro de téléphone, organisation, etc.) hCard sait prendre ces étiquettes et les utiliser comme des noms de classes autour des données dans le HTML.

Voici les valeurs les plus communes que vous pouvez utiliser dans hCard (pour la liste complète, regardez le wiki) :

  • fn (formated name ou nom formaté)
  • nickname (pseudo)
  • url
  • email
  • tel (téléphone)
  • adr (adresse)
  • org (organisation)
  • etc…

Chaque hCard démarre à l’intérieur d’un bloc qui a class="vcard". Ainsi une hCard très simple pourrait ressembler à cela :


<div class="vcard">
<span class="fn">Christophe Ducamp</span>
<a class="url"
href="http://claimid.com/xtof">http://claimid.com/xtof</a>
</div>

Quelques-uns de ces types ont des sous-propriétés. Par exemple la valeur tel contient type et ‘value‘. De cette façon vous pouvez spécifier des numéros de téléphone domicile et professionnel. Le type ‘adr a beaucoup de sous-propriétés ((post-office-box, extended-address, street-address, locality, region, postal-code, country-name, type, value). Une adresse pourrait ressembler à cela :


<div class="vcard">
<div class="fn">Christophe Ducamp</div>
<div class="adr">
<span class="locality">Paris</span>,
<span class="country-name">France</span>
</div>
</div>

Les noms de classes n’ont pas à signifier quoi que ce soit dans votre page. Néanmoins, vous pouvez toujours en tirer profit pour styliser votre information de contact. Vous pourriez aussi les styliser dans votre Feuille de Style Utilisateur de votre navigateur, ainsi vous pourriez les trouver pendant que vous surfez sur le web.

Le standard hCard est très flexible. Peu importe sur quels tags vous placez les classes. Cela ne doit certainement pas être obligatoirement entouré entre des balises div. Vous pourriez simplement marquer votre information de contact comme ça vous chante, et puis emballer les données dans des tags span pour assembler les données ensemble. Par exemple, elle peut figurer dans un texte normal à l’intérieur d’un paragraphe :


<p class="vcard">
Mon nom est <span class="fn">Christophe Ducamp</span>.
Je vis à
<span class="adr"><span class="locality">Paris</span>,
<span class="country-name">France</span></span>.
Je travaille pour la
<span class="org">Caisse Nationale des Caisses d'Epargne</span>.
J'anime un blog pour le groupe des microformateurs sur
<a class="url" href="http://microformateurs.org/">
http://microformateurs.org/</a>.
</p>

Il existe déjà beaucoup d’outils et encore plus à venir. Si vous ne voulez pas installer un plugin navigateur, ou si vous vous voulez donner à tous les visiteurs de votre site un moyen de télécharger votre hCard sous une vCard, X2V est un service qui fait tout simplement ça. Faites simplement un lien vers :

http://suda.co.uk/projects/X2V/get-vcard.php?uri=[URL avec une hCard]

Par exemple, cliquez ici pour télécharger une vCard de cette simple hCard :

Mon nom est Christophe Ducamp. Je vis à Paris, France. Je travaille pour la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne. J’anime un blog pour le groupe des microformateurs sur http://microformateurs.org/.

hCard, comme d’autres microformats est merveilleusement simple et déjà incroyablement puissant. Vous pouvez commencer dès maintenant avec très peu de travail, sans attendre que le standard soit massivement utilisé. Dès qu’il y aura plus de personnes en quête de hCards (et de votre information de contact), votre site web leur facilitera les choses.

Microformats : Vers un Web Sémantique (Internet-News)

Saturday, October 6th, 2007

Traduction en cours publiée sous Fair-Use d’un billet paru le 21 septembre dernier dans Internet News. Seul le lien original fait référence. Vous pouvez aider à raffiner ce texte en éditant la page miroir sur le wiki de travail.

Microformats : Vers un Web Sémantique

Par Sean Michael Kerner

Au début de la révolution Internet, être connecté ne concernait que le simple hyperlien. Par magie en un clic, un navigateur Web pouvait être transporté n’importe où sur l’internet où il y avait du contenu vivant.

Mais qu’en était-il du contexte ? Qu’en était-il de l’information en rapport et du contenu dans un contexte sémantique ? L’hyperlien de l’ère des débuts n’était pas suffisant. Entrez dans les , qui offrent la promesse d’aider les propriétaires de contenus Web à connecter les points disparates qui connectent le contenu de manière sémantique. Pour être plus précis et emprunter la définition officielle de Microformats.org, Les Microformats sont des petits morceaux de HTML qui représentent des choses comme des personnes, des événements, des mots-clés, etc. dans les pages Web.

Même si le terme “microformats” peut ne pas être encore tendance, les vendeurs dans le vent en ont pris note. De grands noms comme Technorati, Mozilla, IBM, Microsoft, Google, Digg, et Yahoo pour n’en citer que quelques-uns sont tout au travail en train de faire que les microformats fonctionnent. Selon quelques estimations, il y aurait déjà en ligne quelques centaines de millions de morceaux d’informations.

A ce stade, presque chaque designer Web qui apprend les microformats commence à les utiliser, racontait Tantek Çelik, CTO chez Technorati et co-fondateur de Microformats.org, à InternetNews.com.
Le fait que les Microformats n’aient besoin seulement que de quelque capacité de publication HTML, des millions d’auteurs Web et de designers peuvent les utiliser immédiatement. C’est une barrière à l’entrée bien moins élevée que bon nombre de technologies Web précédentes, comme XML et RSS qui requièrent les talents d’un programmeur.

Aujourd’hui, où sont utilisés les microformats ?

Technorati utilise les microformats dans ses produits, y compris dans son portail principal de recherche de blogs. Les tags Technorati sont construits à partir du microformat rel-tag, ce qui permet aux blogueurs de “taguer” leurs billets individuels de blogs avec des catégories/mots-clés pertinents pour les billets et ce de manière visible. Technorati publie aussi des microformats, comme hCard sur sa page contact et sur les pages des profils des utilisateurs pour supporter la portabilité du réseau social.

Les nouveaux profils utilisateurs Digg supportent le microformat hCard, comme le font les nouveaux profils utilisateurs sur le nouveau Google Sharing. Le site de partage de photos Flickr de Yahoo fait un usage intense des microformats, à savoir hCard tout comme les spécifications adr et geo pour les lieux.

Microformats.org reconnaît actuellement neuf spécifications pour les microformats : hCalendar,hCard, rel-license, rel-nofollow, rel-tag, VoteLinks, XFN, XMDP et XOXO. Il y a 11 drafts pour 11 spécifications supplémentaires, et quelques-uns sont déjà très utilisés : adr, geo hAtom, hResume, hReview, rel-directory, rel-enclosure, rel-home, rel-payment, robots exclusion et xFolk.

Même si les microformats permettent des connexions avec le Web sémantique, Alex Faaborg, Designer Expérience Utilisateur chez Mozilla expliquait que les microformats sont parfois mentionnés comme le Web sémantique en-bas-de-casse, parce qu’ils ne sont pas aussi complexes que RDF (définition) et OWL (définition).

Tout en étant moins formels, les microformats sont aussi plus faciles à publier, et l’information sémantique est lisible par les êtres humains, en plus d’être lisible par les machines, disait Faaborg. Mais cela ne revient pas à dire qu’une approche est meilleure que l’autre, chaque approche étant utile dans des situations différentes.

Pour parler techniquement, même si les microformats et le Web Sémantique sont désormais vraiment inter-opérables car le W3C a annoncé que (Gleaning Resource Descriptions from Dialects of Languages) extrait désormais les données provenant des microformats et qu’ils font partie du Web sémantique.

Les vendeurs de navigateurs

Il y a deux parties à l’expérience Web basique. Les sites Web qui ont le contenu et puis les navigateurs Web qui fournissent un mécanisme pour visualiser le contenu. Les deux parties ont toutes deux un rôle à jouer dans le Web microformaté. Du côté navigateur l’un des moyens les plus populaires avec lequel les utilisateurs internet peuvent plonger dans les microformats est l’extension Operator pour le navigateur Firefox de Mozilla.

Le projet Operator est conduit par Michael Kaply employé chez IBM qui expliquait qu’il a contribué au travail sur Mozilla en tant que partie du Mozilla Labs. Mozilla Labs est une manière pour les personnes pour essayer de nouvelles technologies avec le potentiel que cette technologie fasse partie de Firefox ou tout autre produit Mozilla. A ce jour Kaply soutient qu’Operator a été téléchargé plus de 30 000 fois.

Je pense qu’Operator donne aux gens une nouvelle façon d’interagir avec les données sur le Web, disait Kaply à InternetNews.com. C’est une variante de ce que quelques personnes appellent les ‘instant mashups.’ L’idée est que plutôt que de compter sur le fait que d’autres personnes intègrent des données sur plusieurs sites Web via les mashups traditionnels, des outils comme Operator peuvent fournir à l’utilisateur final un moyen pour passer instantanément les données entre plusieurs sites Web.

Au dessus de l’extension Operator, Mozilla travaille actuellement sur l’intégration des microformats à l’intérieur de l’expérience de la navigation.

Firefox 3 sera livré avec une API pour extraire le contenu microformaté dans une page Web, disait Faaborg de Mozilla à InternetNews.com. Ceci permettra aux auteurs d’extension de se concentrer sur la création d’une large variété d’expériences utilisateurs innovantes, tout en permettant à notre parseur d’extraire les données.

Faaborg ajoutait que Mozilla est aussi en train de faire beaucoup d’efforts pour déterminer la meilleure interface-utilisateur pour interagir avec le contenu microformaté, ceci en partant du maquettage de différentes idées pour les essayer avec l’extension Operator. Néanmoins, savoir exactement comment les utilisateurs pourront interagir avec le contenu microformaté dans Firefox 3 est encore en train d’être déterminé.

Il n’est pas encore clair de savoir si le support des microformats sera intégré dans l’Internet Explorer 8 de Microsoft. Un porte-parole de Microsoft nous a fourni une réponse ambigue faisant remarquer que Microsoft est impliqué sur Internet Explorer et travaille activement sur la prochaine version du navigateur. Le porte-parole faisait remarquer que Microsoft ne discute pas en ce moment de cette caractéristique pour IE8.

Que les vendeurs de navigateurs aient besoin de supporter les microformats afin que les microformats puissent devenir très largement disponibles pourrait bien relever du problème de la poule et de l’oeuf. Les designers web attendent un support natif dans les navigateurs et les vendeurs de navigateurs attendent de voir la façon dont le Web évoluera par lui-même.

Par exemple, RSS est devenu populaire sur le Web avant que Firefox n’ajoute une icône de fil Web à la barre ‘adresse,” expliquait Faaborg de Mozilla.Du fait que les choses microformats s’accélèrent, nous commençons à voir à la fois l’oeuf et la poule apparaître plus ou moins en même temps. Ben West d’Alexa estime qu’il existe actuellement des centaines de millions de morceaux de contenus microformatés sur le Web et le support natif dans les navigateurs ne fera bien sûr que générer encore plus d’adoption.

Vers le mainstream

Rendre les microformats omniprésents sur le paysage internet supposera de dépasser un bon nombre de barrières à l’adoption que celles-ci viennent à la fois de vendeurs de navigateurs et des développeurs Web.

Pour le navigateur, je pense que la première barrière à l’entrée est de savoir comment présenter ce nouveau type d’information à l’utilisateur, disait Kaply d’IBM. Les microformats ne sont pas omniprésents sur le Web, aussi cela ne fait pas beaucoup sens de leur allouer de grandes portions de l’interface utilisateur. Operator contient beaucoup d’éléments d’interface-utilisateur pour accéder aux microformats, mais je ne pense pas qu’aucun d’entre eux ne soit parfait…

Du côté des développeurs Web, Kaply pense que les principales barrières sont la connaissance et les outils. Pour faire que ce soit plus facile à implémenter, il y a besoin d’avoir la création de microformats comme faisant partie intégrale de tous les outils de développement Web. Kaply faisait remarquer que même s’il existe quelques produits disponibles aujourd’hui, y compris des extensions pour le Dreamweaver d’Adobe il reste encore beaucoup de travail à produire.

Même avec les efforts continus des développeurs et des vendeurs de navigateurs, les microformats pourraient ne même pas devenir tendances et aussi communs que l’hyperlien basique. Il n’est pas clair que tout sur le Web puisse devenir aussi commun que l’hyperlien basique, parce que ces derniers sont les connexions fondamentales sur le Web, disait Çelik de Technorati. La plupart des microformats font en fait usage des hyperliens, aussi même si les microformats deviennent omniprésents, ils ajoutent plus d’hyperliens au Web.

Le fait que les microformats continuent à être construits à l’intérieur des outils de publication comme les blogs et du fait que de plus en plus d’éditeurs GUI/WYSIWYG supportent la création de microformats pour les personnes, les événements, etc. tout comme il supportent la création d’hyperliens, Çelik s’attend à ce que nous voyons encore même plus de microformats dans les contenus.

Tous les mois, parfois chaque semaine, quelqu’un lance un nouvel outil ou une nouvelle librairie opensource qui utilise les microformats, avance Çelik.

Çelik faisait remarquer que le mois dernier que tant Plaxo que Pownce ont sorti le code et les services de portabilité du réseau social qui utilisent et publient des microformats. Ce mois-ci un développeur indépendant a déjà lancé un service de parsage de microformats appelé Optimus.

Avec toute cette activité et s’il y a un pas un avant pour les rendre plus facile à implémenter,les microformats pourraient bien être sous peu vraiment en ligne partout. Une fois que l’ajout d’un microformat à votre billet de blog ou à votre wiki sera aussi facile que d’ajouter un hyperlien, les microformats pourront très bien approcher l’omniprésence des hyperliens.

dream’Orange sur les microformats

Sunday, September 30th, 2007

Chance d’avoir pu croiser de nouveau Julien Duprat lors du FingCamp d’hier à Paris. Julien me faisait part des réflexions d’Orange sur les microformats et de son “white paper” publié au mois de mai dernier ! Un joli travail, hélas oublié ou à mon goût trop bien dissimulé sur dream’Orange le site web de la R&D d’Orange :

La mise en place d’un écosystème de contenus et outils numériques compatibles avec les microformats ouvre aujourd’hui les portes d’un nouvel espace de partage. C’est un véritable terreau d’innovation car elle va rendre effective l’ouverture des contenus. Ayez-vous aussi le réflexe microformat et participez à la mise en place de cet écosystème de données sémantiques !

Vous pouvez accéder au livre blanc sous deux formes :

De mon point de vue, une très belle synthèse qui gagne à être mieux propagée. Après la grande nouvelle concernant l’adoption d’OpenID par notre opérateur national, je trouverais plutôt enthousiasmant de convier Julien et ses collègues des équipes R&D au prochain Mobile WebCampParis où nous pourrions ouvrir une session/atelier sur la portabilité du réseau social pour les opérateurs mobiles ?

Philippe Jeudy écrivait sur la page du MobileWebCamp : Plus encore que sur le web, les microformats sont essentiels au web mobile. J’aimerais organiser un déjeuner de préparation la semaine prochaine à Paris avec les organisateurs et quelques protagonistes travaillant chez d’autres opérateurs français ? Si ça vous tente, si vous en connaissez, appelez-moi ou laissez un commentaire.

A noter dans vos agendas :

bannière mobilewebcampSamedi 13 octobre à partir de 11h00 jusqu’à 23h00, rejoignez-nous sur le premier MobileWebCampParis— à Paris
Now the web can be a better place for all that is mobile! Let’s meet in Paris!