les microformateurs

18 March 2007

Les Microformats Prennent Le Large

Filed under: microformats, événements — Christophe Ducamp @ 11:35

Attention traduction en cours d’un billet de Scott Gilbertson (Wired) - Seul le lien original fait référence.

Vous pouvez contribuer à améliorer cette traduction en intervenant directement sur la page miroir du wiki.

Les Microformats sont nés il y a quatre ans de cela lors de SXSW et même s’ils demeurent quelque part un outil réservé aux geeks, à en juger par le remplissage de la salle lors de la session “Growth and Evolution of Microformats“, les intérêts de la communauté sont piqués.

Le modérateur Tantek Çelik, créateur des microformats, a engagé la session avec une histoire des microformats à travers des t-shirts. En utilisant un bon nombre de tee-shirts promotionnels de sociétés, Çelik a fait un faux striptease à travers la naissance et l’histoire des microformats.

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les microformats, ce sont en fait simplement des espaces-noms dans le HTML qui laissent d’abord les humains, puis ensuite les machines, lire facilement et partager les informations au fur et à mesure que le site roule. L’exemple classique est la syntaxe hCard qui reflète la syntaxe commune de la vCard, mais l’emballe dans du HTML.

Cela pourait paraître compliqué et bien sûr décrire les microformats est bien plus difficile que de les utiliser, mais la vérité est qu’ajouter des données microformatées à votre site est mortellement simple.

En fait, il y a de grandes chances que vous ayez déjà quelques données microformatées sur le web. Si vous utilisez des sites populaires comme Flickr ou Upcoming, bon nombre des données sont en microformats. Si vous aimeriez ajouter sur votre site quelque donnée microformatée, comme une hCard, le hCard creator rend cela vraiment facile à produire. Vous saisissez simplement votre information et le générateur vous permettra de copier et coller le code.

Mais créer les microformats est la partie ennuyeuse de l’équation, la chose la plus excitante est ce que vous pouvez produire avec les microformats. A cette fin, le membre du panel Michael Kaply a démontré ce plugin Firefox, Operator, qui facilite l’utilisation des microformats.

Une fois installé, Operator auto-détecte différents microformats dans une page et peut ensuite faire des choses utiles avec eux. Par exemple, toutes les données du panel et de l’événement sur le site SXSW dispose d’informations microformatées sur la page. Les participants avec un plugin Operator (ou similaire) installé dans leurs navigateurs peuvent auto-ajouter les informations de contac des panélistes à leurs carnets d’adresses et envoyer directement les programmations des événements sur leurs services web de calendrier Google ou Yahoo!

Mixez cela avec quelque notifiation par SMS à partir de votre service de calendrier et vous avez découvert comment les super-geeks de SXSW savent toujours ce qui se passe et où.

Glenn Jones de Magdex a ensuite présenté quelques prototypes d’applications web qui intègrent les microformats dans des sites de réseaux sociaux, y compris un moyen d’agréger les profils d’information en ligne et les importer ensuite à l’intérieur d’un répertoire unique. Malheureusement, ces outils ne sont pas encore disponibles à cette heure, mais quiconque avec plusieurs profils en ligne appréciera probablement de tels services quand ils arriveront sur le marché.

D’autres éclairages incluaient une version de moteurs de recherche de microformats et une liste de sites populaires qui sont en train d’utiliser les microformats. Comme je l’ai mentionné au-dessus, si vous utilisez Flickr, vous avez déjà une hCard disponible à l’utilisation pour le monde entier.

Une démonstration d’un collaborateur de Technorati (malheureusement je n’ai pu saisir son nom) montrait comment le plugin Firefox Tails Export peut être utilisé pour découvrir disons une hCad avec des données de contacts et puis envoyer ces données via bluetooth directement sur votre téléphone mobile. cool.

Voici quelques rapides aperçus du plugin Firefox Operator en action :

Operator Calendrier

Envoyer une information de calendrier pour un événement SXSW à mon calendrier Google

Operator Carte

Un exemple de l’information de contact pour les membres du panel, dans ce cas un envoi vers un carnet d’adresses de Yahoo!

Notes de session SXSW

Filed under: microformats, événements — Christophe Ducamp @ 11:25

Durant la première année, microformats.org a inauguré l’adoption rapide de formats clés pour publier et partager des tags, des licences, des contacts, des relations, des événements et des critiques sur le Web. Regardez comment de nouveaux microformats sont en train de se développer pour les C.V., les annonces classées, la musique et les médias, tout comme comment des dizaines de millions de microformats installés sur des sites web d’individus, de sociétés et d’organisations sont en train de tirer l’innovation dans les applications de bureau et la portabilité avancée des données personnelles.

Ces notes ont été prises le 12 mars 2007 durant la conférence Microformats par Scott Fiddelke. Seul le lien original fait référence.

Présentateurs :

Frances Berriman Volume

Michael Kaply IBM

Glenn Jones Creative Dir, Madgex

Tantek Çelik Chief Technologist, Technorati

  • Les microformats ont démarré lors de SXSW 2003 - XFN fût créé (Matt Mullenweg, Eric Meyer etc.)
  • 2005 lancement de www.microformats.org
  • Bon nombre de sites (tendance) utilisent désormais les microformats - Stanford utilise hCard et hCalendar.
  • L’extension Firefox Operator : un bel outil pour recevoir l’information microformat d’un site et voir les données microformatées disponibles dans un site. Fait ressortir les données microformatées pour les exporter vers un calendrier ou un endroit sur des cartes google ou un carnet d’adresses, etc.
  • Linkedin  utilise le format hResume en plus des hCard et vous permet d’extraire l’information d’une page et l’utiliser n’importe où.
  • Backnetwork parle d’afficher l’inforamtion sur le réseau d’amis (xfn). Cela extrait les données de la conférences vers des critiques agrégées microformatées.
  • On peut aussi l’utiliser pour porter des id’s pour l’information de profil des réseaux sociaux.
  • Tous les microformats actuels ont été créés par une communauté ouverte - ils n’en sont pas une liste de plus de 1000 parce que beaucoup de recherche est produite (par les individus et la communauté) au moment de créer un nouveau format. Le processus pour proposer un microformat sur le web est nécessaire pour voir si quelque chose n’existe pas déjà quelque part ailleurs ou si celui-ci est nécessaire.

Questions

Existe-t-il des moteurs de recherche de microformats ?

http://kitchen.technorati.com
http;//www.edgio.com (recherche & liste/hôte, hlist)
Alexa met aussi en cache l’information hCard trouvée sur les sites.

Qu’en-est-t-il de l’utilisation des microformats sur un terminal mobile ?
Treo gère via “add to addressbook”

Tails (plugin) envoie via bluetooth

Problèmes d’Accessibilité avec les Microformats ? Licence ?
Il existe quelques problématiques d’accessibilité -
plus d’information ici

en cours de travail sur un format rel-license (chantier en cours)

OpenID vs. hCard ?
OpenID est plus pour revendiquer une URL, hCard est plus pour l’information de profil. Il y a eu une discussion pour porter les deux ensemble dans OpenID 2.0., mais un autre format de profil n’est pas nécessaire.

Qu’est-ce que cela demande pour avoir des microformats sur un site ?

Drew McCleland a un plugin DreamWeaver

Ils sont faciles à créer - beaucoup d’outils sont disponibles

Qu’en est-t’il du spam au moment d’utiliser les microformats ?
Exposer l’email uniquement à travers le microformat - utiliser les mêmes outils [at] pour cacher les adresses email.

vous ne faites qu’ajouter de l’information sémantique à un contenu déjà existant - rien ne change avec ce que vous aviez déjà sur votre site.

10 February 2007

Nouvelle liste de diffusion

Filed under: communauté, microformats — Christophe Ducamp @ 11:18

La communauté des microformats est en train de croître à vitesse grand V. De nouvelles personnes sont en train de rejoindre les listes de discussion et le wiki chaque jour contribuant avec leurs travaux à avancer vers un web mieux rédigé.

A la lumière de cette croissance, nous avons ajouté une nouvelle liste de discussion, appelée ‘microformats-new‘, qui est désormais le meilleur endroit pour discuter du développement de nouveaux formats.

La raison pour laquelle, nous avons décidé de créer cette liste est que nous avons trouvé que le groupe de personnes qui veut travailler sur les nouveaux formats est plutôt un sous-ensemble plutôt distinct de tous ceux impliqués par les microformats. C’et un travail de valeur, mais ce n’est pas pour tout le monde.

4 February 2007

Interview de Brian Suda

Filed under: microformats — Christophe Ducamp @ 11:15


Utiliser Les Microformats

Une traduction en cours d’un billet de Martin Ringlein
publiée avec l’aimable autorisation de l’auteur. 
Seul le lien original fait référence
.

Microformats : vous en avez entendu parler, vous les avez vus
et vous pouvez même être en train de les utiliser 
– que sont-ils, que vont-ils devenir, où vont-ils et
pourquoi je m’en soucie ? J’ai récemment eu le
privilège d’interviewer quelqu’un d’extrêmement
connaisseur sur le sujet pour répondre simplement à
ces questions, Brian Suda de suda.co.uk.

Les microformats semblent rentrer dans
la conversation et apparaître de plus en plus sur le web
tendance. Mais sommes-nous vraiment prêts ? Est-ce que les
microformats ne sont pas trop prématurés pour
être présentés ; peut-être même
trop prématurés pour la pression que nous
pressentons venant des “innovateurs” essayant de
tirer cette nouvelle “technologie”.

Brian est le co-auteur du format hCard,
créateur de l’anti-sèche
Microformats
bien connue et maintenant auteur de son tout
récent ouvrage Raccourcis O’Reilly’,
Utiliser les
Microformats
”. J’ai encore beaucoup de questions, des
doutes et problèmes à propos des microformats
depuis mon précédent billet sur le sujet –
telle est la raison pour laquelle je suis allé poser mes
questions droit à la source.

Martin : Brian, merci de prendre le temps de
répondre à quelques-unes de mes questions. J’irai
droit au but – qu’est-ce que c’est que ce truc et ces
choses dingues appelés Microformats ?

Brian : Si vous lisez la
définition extraite du site web http://www.elanceur.org/microformats/
elle dit :

Conçus initialement pour
des humains et ensuite pour les machines, les microformats sont
un ensemble de formats de données, simples et ouverts
construits sur des standards existants et largement
adoptés. Au lieu de jeter ce qui fonctionne aujourd’hui,
les microformats ont pour intention de résoudre en
priorité les problèmes les plus simples en
s’adaptant aux comportements actuels et aux modèles
d’usages.

Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire pour le
développeur web moyen et le designer ? Bon les
microformats sont un moyen d’encoder du sens sémantique
directement dans le HTML. L’idée n’est pas neuve,
ça fait des années que les gourous CSS ont
ressassé aux types de choisir de bons noms de classes. Le
style que vous appelez “blue-box-300” qui produit une
boîte bleue de 300 pixels fait aujourd’hui sens, mais vient
après le prochain redesign, qui est le code
hérité que vous portez et qui ne fait pas de sens
quand il décrit une boîte rouge à 80% de
largeur. Un meilleur nom serait quelque chose comme
“alert-box” ou “error-callout”. Nous
sommes tous fautifs de faire des choses comme ça, mais si
nous utilisons des noms plus sémantiques alors beaucoup de
choses commenceront à arriver. Tout d’abord nous
séparons le design et le layout du contenu, ce qui est la
raison pour laquelle CSS a été conçue, mais
chose plus importante, si nous standardisons ces valeurs
sémantiques, alors nous pourrons commencer à
“interagir” avec différentes pages web et nous
serons sûrs de vouloir dire la même chose.

Une partie de l’envie de disposer de données
conçues pour être “lisible par des
humains” est une raison historique. Tout d’abord, la
plupart des moteurs de recherche ignorent les
métadonnées déposées à
l’intérieur de l’élément <head>. Cette
donnée a été “jouée” par
les spammeurs et était généralement
complètement incorrecte. Le vieux diction s’applique
“loin des yeux, loin du coeur”. Les
métadonnées cachées sont probablement bien
plus “défraîchies” et incorrectes que
toutes celles que vous regardez au quotidien. La seconde raison
pour produire des données visibles est que nous avons
beaucoup de fichiers maintenus sur le serveur mais ne les voyons
PAS à travers une fenêtre de navigateur. Des
fichiers comme nos vcards ou fichiers icalendars, ceux qui
requièrent des logiciels spécialisés et ceux
qui ne sont pas vus dans le navigateur. Des données qui
par conséquent seront probablement incorrectes parce que
nous ne les voyons pas en face au quotidien.

La raison pour laquelle les machines cèdent la place
aux humains est que nous nous concentrons sur les
éditeurs. Un paquet de gens construiront des applications
futées pour parser et utiliser les microformats, mais le
plus grand pourcentage de personnes voudront les publier –
ainsi l’idée est de faire que ce soit le PLUS FACILE
POSSIBLE pour les éditeurs, parce que ce sont eux les gens
qui en fin de compte liront et écriront des données
microformatées au jour le jour.

Martin : Une question simple, mais importante
: à qui sont destinés les Microformats ?

Brian : Les microformats sont pour tout le
monde. J’ai fait des démonstrations de microformats
à plusieurs conférences et il y a une grande
diversité de personnes. Quelques personnes sont
techniquement extrêmement pointues – des “rocket
scientists”, au figuré et littéralement, qui
travaillent au quotidien sur des systèmes
sémantiques complexes – jusqu’à des personnes
qui conçoivent à la main de magnifiques sites web
et ont étudié la littérature classique. Puis
entre ces mondes, il y a le reste d’entre-nous. Les Microformats
s’appliquent à tous ces types.

Martin : Le concept demeure intrigant et
j’aime toutes ces choses “nouvelles” sur le web.
Néanmoins quels sont aujourd’hui les avantages des
Microformats ? Est-ce plus de travail que cela n’en vaille la
peine ?

Brian : Certainement que non, l’un
des microformats les plus simples est le rel-tag. L’une des
raisons, ou pour ainsi dire celle que j’aime à penser, que
le fait de taguer est la réaction immédiate que
vous obtenez. J’écris un billet de blog, je le tague.
Soumis à un site comme technorati et en quelques minutes
je peux ensuite voir mon billet listé sous cette
catégorie de tag. Cet aller-retour et ce feeback direct
est ce qui le rend valable. Nous commençons à voir
ça de plus en plus avec des microformats plus complexes.
Les programmes de conférences sont marqués avec
hCalendar de manière à ce que les participants
puissent synchroniser les données directement dans leurs
applications de calendrier. Parce que les
événements sont mis à jour sur le site web,
les données dans l’application de calendrier sont toutes
aussi bien mises à jour.

Martin : Ainsi Brian, j’ai l’essentiel des
Microformats, néanmoins, où est la concentration
des Microformats à cette heure ? Est-ce sur la
construction de cette nouvelle technologie ou est-ce
véritablement le fait de les utiliser sur les sites ? Si
je ne suis pas du type pionnier – devrais-je attendre
jusquà ce que les innovateurs comme vous-même aient
terminé de poser les fondations ?

Brian : Je ne suis pas sûr que les
choses seront même un jour “finies”. La plupart
des fondations ont été couchées et de plus
en plus de gros sites d’entreprises sont en train
d’implémenter les microformats. Si elles prennent le temps
d’évaluer les pours et les contres, et qu’elles
décident d’implémenter les microformats, alors que
je pense qu’elles passent à l’étape des
‘early adopter’.

Une société m’a dit que cela prenait plus de
temps à débattre de savoir si oui ou non ils
fallaient les implémenter que de simplement en
produire.

La direction des microformats est en perpétuel
mouvement. Le site microformats a désormais un an et demi.
Pendant ce temps,  nous avons créé plusieurs
nouveau formats, martelé un vraiment bon processus et
avons évangélisé pour avoir de plus en plus
de sites, qu’ils soient petits ou grands, qui les
implémentent. Si j’avais une boule de cristal je dirai que
dans les 12 prochains mois, nous nous concentrerons de plus en
plus pour passer le mot, pour produire de la documentation et des
applications que sur de nouveaux formats. Mon livre PDF
a justé été le début, et je sais
qu’il existe un autre livre attendu pour début 2007 et
probablement plus en cours de rédaction. Les
conférences ont su intéresser et ont demandé
de plus en plus de présentations sur les microformats 
– aussi l’évangélisation sera massive en
2007. Puis comme toujours, parce que les formats seront parvenus
à mâturité et seront de plus en plus
utilisés, la documentation, les exemples et usages
continueront à croître.

Martin : Bon, vous me les avez vendus et je
suis prêt à démarrer l’implémentation.
Néanmoins même parmi les standards il existe des
exceptions qui rendent la compréhension initiale
compliquée. Je vois quelqu’un implémenter
différentes classes de Microformats sur différents
tags HTML ; y’a t’il une meilleur façon de faire qu’une
autre ? Comment sais-on comment ou où faire ça
?

Brian : Cette flexibilité fait partie
de la beauté des microformats. Il y a deux choses à
se rappeler au moment d’ajouter des microformats dans votre HTML.
D’abord utiliser l’élément HTML le plus
sémantique pour l’objectif et deuxièmement, nous ne
voulons pas contraindre la manière dont les
éditeurs doivent encoder leur information. Dans beaucoup
d’exemples sur le site des microformats, dans les livres et sur
les blogs, l’utilisation des éléments <span>
et <div> est produite du fait que ceux-ci sont
sémantiquement agnostiques. Dans quelques instances, vous
pourriez avoir un titre d’événement dans un
<h1>, les microformats ne vous forcent pas à changer
ça dans n’importe quel autre élément.

Je vois comment ce peut être déroutant pour
quelqu’un de nouveau, il ne voit que les <div> et
<span>, mais il est bien sûr possible d’utiliser les
microformats sur n’importe quel élément. Cette
flexibilité mène ensuite à plus de
confusion, mais en fait vous aurez ce moment ‘ah ha’
et comprendrez que la donnée est ce qui importe le plus,
pas le balisage.

Martin : Même mieux que de savoir
comment démarrer est de savoir où démarrer ;
où puis je véritablement commencer avec les
Microformats ? Est-ce sur ma page à propos, mon C.V. ou ma
page contact  – est-ce tout ? Cela semble un peu
bouleversant. Et si cette information hCard n’est pas
l’information que je souhaite partager, comme mon adresse email
par exemple. Puis-je être privé et encore utiliser
les Microformats ?

Brian : Avec hCard et les autres
microformats, très peu de choses sont obligatoires. Aussi,
le fait de vous préoccuper de votre intimité est
parfaitement acceptable pour ne pas publier des choses comme des
numéros de téléphone, des adresses et un
email, et ce sera encore un microformat valide.

Pour répondre à la question où
démarrer et que faut-il encoder, une page “A propos” ou
une page de contact est un démarrage logique. C’est vous
qui vous connaissez le mieux, aussi quand vous voyez des
données, même des données simples comme votre
nom, ce peut être encodé avec des microformats. Un
de mes amis a été très heureux quand il a
cité la Renaissance Italienne dans une présentation
et a pu la baliser avec hCalendar. Une fois que vous commencez
à jouer à ajouter de la sémantique, vous
commencez à la voir partout.

Martin : J’ai entendu beaucoup de gens
débattre de l’usage du XHTML et des classes pour charrier
du sens  – quelles sont vos idées à ce propos
?

Brian : L’attribut de classe HTML a
été pensé pour être seulement
destiné pour les CSS. Ce n’est PAS vrai. Selon la
spécification HTML du W3C, c’est un attribut
général pour le traitement d’un agent utilisateur.
Un moyen très technique de dire : vous pouvez utiliser
l’attribut de classe pour ajouter plus de sémantique
à l’intérieur du document. Puis le navigateur peut
connecter ces éléments avec des données
associées – quelque chose qui est un style CSS, mais
dans le cas des microformats c’est de la sémantique qui
correspond aux personnes, aux lieux, aux organisations, aux
événements et aux critiques, etc.

Martin : J’espère que cet entretien
aidera ceux se retrouvant dans des situations similaires à
la mienne – excité à propos des Microformats
mais intimidé, peu sûr et légèrement
dérouté. Vous avez été pour moi une
ressource géniale avec votre anti-sèche
Microformats et votre nouveau livre, “Using
Microformats”. Pourriez-vous donner un peu plus de
précisions sur ces ressources ? Pourquoi les avoir
écrites, pour qui les avez-vous écrites et que
puis-je en tirer ?

Brian : Merci, je suis heureux qu’elles aient
pu vous être utiles. Le site web des microformats est un
grand gisement d’information, mais vous devez parfois savoiroù regarder. Mon essai avec le livre “Using
Microformats” était de produire une version
condensée du site des microformats et des
présentations que j’ai données. C’était d’y
mettre toutes les choses importantes que vous deviez
connaître à ce sujet dans un format concis avec
quelques scénarios du type “comment disposer de
microformats cools pour l’avenir si …”. Il est
idéal à donner à quelqu’un qui dit
“C’est quoi ce truc des microformats”. Il peut lire
le livre et se sentir suffisamment à l’aise pour butiner
le site des microformats et chercher des réponses plus
approfondies, trouver ce dont il a besoin et/ou poser les bonnes
questions sur la liste de discussion.

L’anti-sèche m’a vraiment suprise. Le site microformats
a une liste principale de toutes les valeurs possibles. En fait,
il a tout ce que fait l’anti-sèche et plus encore. J’ai
juste pris cette information et l’ai distillée dans un
document unique. Il y avait une citation quelque part, que j’ai
oubliée, mais elle disait basiquement “si ta
spécification fait plus d’une page, elle est trop
compliquée à implémenter” aussi j’ai
essayé de faire que tout puisse tenir en une seule page.
Ceci revient aussi à la question du “qui utilise les
microformats”, les techos-hard-core sont à l’aise
pour lire des lignes d’Expressions Régulières dans
une spécification sèche et verbeuse, mais parfois
les designers à cerveau gauche veulent une
référence rapide et sale  – et je pense que
l’anti-sèche répond à cette demande.
Ironiquement, j’ai écrit les XSLTs pour convertir la hCard
en vCard et l’anti-sèche a presque deux fois plus de
bookmarks sur del.icio.us

Martin : Il semble comme si la
première adoption des Microformats ait été
rapide et réussie  – tout spécialement par
des sociétés comme Yahoo! supportant l’effort ?
Quoi de plus à venir ? Quel est l’avenir prévu pour
les Microformats ?

Brian : Les Microformats sont faciles
à implémenter. Un des premiers gros sites de
société à avoir implémenté les
microformats a été Avon. Oui, cet Avon  –
l’empire cosmétique des femmes. Nous avons un jour
reçu un email de leur développeur de site web. Il a
pris son gabarit pour les vendeuses d’Avon et ajouté hCard
aux détails de contacts. Puis quand il a republié
le site, plus de 40.000 nouvelles hCards étaient
disponibles. Yahoo!, Upcoming, Flickr, Eventful, Meetup et bien
plus encore ont tous été capables de tirer un
avantage stratégique des microformats en éditant
leurs gabarits de publication et dans les minutes qui suivent des
centaines de millions de cas apparaissent !

Je n’ai pas d’idée précise de ce que l’avenir
nous réserve, mais je sais vraiment que bon nombre de gens
intelligents sont dans la communauté des microformats et
rapportent beaucoup de ces idées à leurs
sociétés respectives,. Je serai vraiment
excité quand que je pourrai lire un jour une description
de poste et voir la société demander explicitement
une “expérience des Microformats”. Je sais
personnellement, j’ai été bénévole
pour toutes sortes de sociétés à les aider
à mettre des microformats dans leurs sites web. Corkd.com,
linkedin.com, ma.gnolia.com et bien plus encore se sont
montrées très ouvertes et réceptives pour
travailler avec les microformats. Je pense qu’elles y voient
plusieurs éclairages ; il y a la raison altruiste, parce
qu’elles veulent être de bonnes citoynnes du net, elles y
voient aussi une opportunité pour quelque
publicité, mais cela leur permet aussi d’exposer beaucoup
de données sans le besoin d’une API séparée,
ce qui fait le bonheur des développeurs.

Tout récemment, il y a eu un nouveau plugin pour
FireFox 2 appelé “operator” qui
détecte et extrait différents microformats
trouvés sur une page. Ceci est un plugin pour FF2 afin
qu’ils puissent travailler sur les bugs et sortir le code pour
une inclusion possible dans FireFox 3. Disposer de la
détection de microformats directement dans le navigateur
offre des tonnes de possibilités. Imaginez au fil de votre
navigation disposer d’une base de données locale de
données microformatées rassemblées et
sauvegardées. Puis vous pouvez simplement chercher vos
données locales “tout événement dans
mon code postal” et le navigateur vous affichera tous les
événéments à venir qui correspondent
au critère désiré.

De toutes les idées concernant les possibilités
futures des microformats, je ne suis pas intéressé
par les idées auxquelles je pense, mais plutôt par
toutes les idées possibles que je ne peux
réaliser – c’est ce qui m’excite. Le
“développement inconscient” du
côté des designers et des développeurs permet
toutes sortes d’applications et mashups que personne ne peut
prédire.

Martin : Brian, j’aimerais vous remercier
d’avoir pris le temps de répondre à quelques-unes
de mes questions. Ce qui rend vraiment cette industrie
passionnante est la passion qu’elle peut déclencher. Je
pense que les influenceurs de l’industrie tels que Brian nous
aident à pousser l’enveloppe sur ce qui est possible et ce
qui peut être possible..

Je suis en train de devenir de plus en plus un avocat des
Microformats. Je suggère vraiment que tout le monde visite
le site de Brian sur http://suda.co.uk.

Vous pouvez en savoir plus sur les microformats en ligne en
visitant http://www.microformats.org.
(NDT : provisoirement basé sur http://www.elanceur.org/microformats/)

28 January 2007

LinkedIn publie 9 millions de hResume !

Filed under: microformats — Christophe Ducamp @ 11:12

C’est avec un grand plaisir que j’annonce que LinkedIn a
republié tous les Profils Publics balisés avec le microformat hResume.

LinkedIn a environ 9 millions d’utilisateurs enregistrés. Par défaut, un Profil Public d’un utilisateur est affiché en Vue Basique. La Vue Basique contient l’information suivante (les champs hResume sont mis en italique) :

  • nom
  • titre du job en cours
  • région géographique
  • nombre de recommandations
  • nombre de connexions
  • industrie

Même si l’utilisateur peut désactiver la publication de son Profil Public, seul un petit pourcentage d’entre eux a choisi de faire ainsi et avec juste l’information citée au-dessus, l’exigence minimum pour hResume est servie. Par essence, nous avons simplement lancé  ~9 millions de hResumes.

Il est vrai que l’information en Vue Basique s’élève à un tout petit plus qu’une hCard idéale. C’est quand vous choisissez d’activer la vue complète (Full View) que hResume se dévoile vraiment. En vue complète, nous pouvons implémenter tout ce qui est disponible pour nous dans le schéma hResume :

  • summary
  • contact info
  • experience
  • education
  • affiliations

Si vous êtes familier avec le schéma ‘draft’ du hResume, vous remarquerez que les champs manquants sont skills et publications.

Malheureusement, dans cette première passe, nous avons été incapables de baliser les skills selon la spécification hResume. Ceci du fait que nous avons toujours permis un formulaire libre pour le texte de ce que nous appelons les “specialties” et même si tous nos exemples affichent une liste de mots-clés délimités par des virgules, ce n’est pas obligatoire et beaucoup d’utilisateurs utilisent cette aire pour la prose. Aussi, parce que skills du hResume utilise rel-tag, nous pouvons conclure par le besoin de créer notre propre espace de tags ce qui n’est pas trivial et nous obligera à un travail significatif. Par conséquent, au lieu de cela, j’ai décidé de baliser les “specialties” de LinkedIn avec :

<p class="skills">HTML, XHTML, CSS, DOM, JavaScript, W3C, web standards, front-end engineering, user interface development, user-centered design, usability, accessibility, semantic markup, microformats, unobtrusive JavaScript, DOM scripting</p>

Tout comme pour les publications, nous n’avons actuellement pas de champs pour ça, mais c’est quelque chose que nous pourrions ajouter facilement à l’avenir.

Une autre chose à remarquer est la façon dont nous gérons une experience sans une date de fin. En d’autres mots, comment nous communiquons “présent” ? Lors d’une discussion avec Brian Suda, nous avons pensé qu’utiliser un timbre horodaté pourrait être une nouvelle manière de gérer le problème. Ainsi pour une experience en cours, sans date de fin, nous utilisons la classe dtstamp et la date du jour pour la valeur. La syntaxe ressemble à cela :

<p class="period"> <abbr class="dtstart" title="2006-11-01">November 2006</abbr> — <abbr class="dtstamp" title="2007-01-26">Present</abbr> <abbr class="duration" title="P3M">(3 months)</abbr> </p>

Quelque chose ailleurs valant la peine d’être mentionné est affiliations. LinkedIn a deux façons de gérer ça nativement. D’abord, nous utilisons une entrée de formulaire en texte libre pour les Groupes et Associations sur un profil utilisateur. Deuxièmement, nous avons la fonctionnalité formelle LinkedIn for Groups. Dans cette première passe, c’est seulement cette dernière qui se fait baliser sous une affiliation hResume. J’espère augmenter ça à l’avenir de façon que les deux méthodes de saisie soient balisées sous des affiliations.

Ainsi, c’est vraiment une belle journée pour hResume ! Mon espoir est que ce soit un pas en avant significatif pour élever la spécification draft du hResume vers une spécification formelle.

Je suppose que vous pourriez dire que le nucléus de cet événement est né le 21 septembre 2006 quand le Chef Développeur Web et l’un des fondateurs de l’équipe de LinkedIn, Chris Saccheri, m’a envoyé une Introduction LinkedIn pour me demander si je serais intéressé pour explorer l’opportunité de rejoindre l’équipe de LinkedIn. Bien sûr que je l’étais, et l’un des facteurs déclenchants dans ma décision était que Chris avait déjà embrassé les microformats et publiait les données de LinkedIn sous les formats hCard, XFN et hReview. J’aurais été idiot d’attendre une autre opportunité qui me permettrait de travailler non seulement sur les microformats en général, mais spécifiquement hResume, avec qui j’avais eu une histoire d’amour depuis son origine. C’est un témoignage pour vraiment dire que c’est un endroit génial pour travailler et que j’ai pu me voir donner la chance de réaliser cela dans mes tous premiers mois ici. Je suis excité à l’idée de faire partie des acteurs pour l’évolution à suivre et vous aider à construire et gérer votre réseau professionnel de confiance et promouvoir votre carrière en ligne.

Pour finir, je tiens à remercier Brian Suda pour avoir pris le temps de travailler avec moi durant les vacances. C’est un pilier de la communauté des microformats et son implication a été à la fois inestimable et inspirante. Merci aussi à Chris Messina qui a été un cheerleader pour l’adoption des microformats chez LinkedIn durant les mois précédents. Et enfin, merci à Ryan King, Tantek Çelik, James Levine de SimplyHired et Kevin Marks pour la plantation des graines.

Je suis certain qu’il y a quelques éléments que j’oublie, ainsi si vous avez des questions, faites le moi savoir svp. Toute réaction sera appréciée !

P.S. Pour activer votre Profil Public en Vue Complète, connectez-vous simplement et allez à My Profile > Public Profile et sélectionnez Full View et Save Changes.

P.P.S. Le Profil Public est distribué sous XHTML 1.0 transitional. Il ne valide pas à l’heure actuelle du fait de différents systèmes d’héritage qui contribuent au rendu global. Il y a des plans pour corriger ça, mais rien que HTML Tidy ne puisse gérer dans l’intérim.

Ce billet a été écrit par Steve Ganz et posté le 26 janvier 2007 à 21:31 et enregistré sous Work, hResume, microformats, LinkedIn. Bookmarkez le lien permanent de référence. Suivez tous les commentaires originaux sur son
blog avec fil RSS de ce billet. Postez un commentaire à Steve ou laissez-lui un trackback : URL Trackback.

17 December 2006

cette dernière quinzaine en microformats

Filed under: microformats — Christophe Ducamp @ 10:59

Décembre 2006 : que s’est il passé récemment ?

Nouvelles implémentations

Sur le Wiki

Sur la liste de discussion uf-discuss

  • Ted Drake est intéressé pour voir si le brainstorming en cours sur le microformat des recettes peut migrer sur une demande pour des exemples du vrai monde et des expériences
  • Avec Mars et la Lune à l’actualité, Andy Mabbett a attiré l’attention aux extensions Mars et Luna de Geo.
  • Jason Garber a posé quelques questions sur rel=”muse” dans XFN, voulant un moyen d’indiquer un respect professionnel envers une personne plutôt qu’une considération ‘romantique’. Pour la clarification, cette catégorie de valeurs dans XFN est ‘romantic’ comme dans ‘romantime’, et ce n’est pas intentionnellement restreint à un intérêt amoureux.
  • Dans les coulisses de cette discussion XFN, nous en sommes venus à parler d’un soit disant ‘XPN’ (un microformat ‘XHTML Professionals Network’). En réponse à cela, il y a un intérêt à identifier des implémentations du vrai monde qui pourraient tirer profit de publier des relations professonnelles (pensez aux employés/employeurs, clients, sous-traitants, et ainsi de suite). Si vous êtes impliqué(e) dans le domaine ou connaissez des sites qui pourraient exploiter de tels réseaux professionnels distribués, merci de vous mettre en contact sur la liste.
  • Taylor Cowan cherche plus de détails sémantiques sur le balisage des Questions/Réponses pour aller au-delà de l’humble liste de définitions. Comme d’habitude, les exemples du vrai monde sont rassemblés sur le wiki et la discussion pourrait prendre place sur la liste.

Sur le web

  • Pour suivre la floraison de nouvelles anti-sèches Brian Suda a mis a jour son Anti-sèche des Microformats en PDF.
  • Roger L Costello a créé une présentation complète de hCard (en utilisant S5). Non seulement, celle-ci fournit une introduction pour utiliser hCard mais elle fournit aussi les détails sur l’utilisation de class="value" pour les propriétés, et la flexibilité permise par une fonctionnalité oft‑overlooked feature.

Traduction d’un billet de Ben Ward.

4 December 2006

cette semaine 2

Filed under: microformats — Christophe Ducamp @ 10:54

Un rapide tour d’horizon durant la semaine du 27 Novembre.

Sur le Wiki

  • Andy Mabbett a créé quelques anti-sèches de propriétés pour adr  et geo — des petits microformats les plus communément trouvés dans hCard mais qui peuvent tout aussi bien être utilisés séparément.
  • Pour faire face au nombre nombre d’exemples et implémentations maintenant amassés pour hCard, hCalendar and hReview, Andy Mabbett et Tantek Çelik ont séparé les listes d’exemples-dans-la-jungle (hCard, hCalendar, hReview) et les
    implementations (hCard, hCalendar, hReview) dans des pages
    séparées. Ceci semble être un souffle idéal pour déclarer à nouveau que tout le monde est autorisé pour inclure ses implémentations et déploiements de microformats sur ces pages.
    SVP, faites juste un lien directement vers la page où les microformats peuvent être trouvés (plutôt que, ou au moins en plus d’une page d’accueil).

Extrait de uf-discuss

Aussi une discussion en cours à propos de la préférence d’utiliser une liste de diffusion plutôt que des médiums collaboratifs (tels que des tableaux de messages et l’IRC), mais Edward O’Connor a lié vers un  fil RSS fourni par Gmane, vous permettant de vous abonner à de nouveaux billets sans vous inscrire sur la liste de diffusion.

Sur le web

  • Le Blog WHATWG a annoncé l’addition d’un nouveau type de lien dans le HTML5 pour lier vers des liens  (rel="feed").  Le billet fait remarquer que cela peut faciliter l’auto-découverte et faire aussi que le lien vers les fils hAtom soient plus propres.
  • Un billet de la semaine dernière qui avait échappé à notre veille décentralisée-par-réseau-social était l’excellente contribution de Glenn Jones sur la façon dont le rel=me de  XFN peut déjà fournir un solide backbone pour “spidering” (NDT comment traduire ?) les identités sur internet. Voir aussi le billet de Sarah sur les réseaux sociaux portables.

Un billet de Ben Ward publié le 4 décembre 2006

27 November 2006

Cette semaine-1

Filed under: microformats — Christophe Ducamp @ 10:43

Un rapide tour de ce qui est arrivé dans le monde des microformats cette semaine ; de nouvelles implémentations, les listes de discussion majeures et les discussions en rapport avec les microformats sur le plus grand web.

Nouvelles implémentations

Drew McLellan a aussi posté un teaser d’une barre d’outils microformats Firefox, et un nouveau groupe Microformats dans Drupal s’est formé pour voir une meilleure implémentation dans le CMS Drupal.

Extrait de la liste de discussion uf

Sur le web

Publié par Ben Ward : lien de référence

31 October 2006

DotMac Webmail implémente hCard

Filed under: microformats — Christophe Ducamp @ 11:31

Comme cela a été rendu compte par Chris Messina, l’équipe de dotMac d’Apple a ajouté le support de la hCard à son application de Webmail.

Malgré le fait d’avoir récemment annulé mon compte dotMac, je pense que c’est une nouvelle importante parce que cela souligne un cas d’utilisation des microformats que beaucoup n’avaient pas reconnu.

Jusqu’à maintenant, la plupart des usages de hCard ont été des personnes publiant publiquement une information de contact. Mettre une information de contact dans une hCard permet aux personnes d’utiliser X2V pour la convertir en vCard, ce que la plupart des applications de carnets d’adresses supportent.

Dans le cas du webmail de dotMac, l’information de contact n’est pas publique – elle est dans la vision privée d’un utilisateur individuel. En balisant cette donnée avec hCard, les navigateurs qui comprennent hCard peuvent reconnaître qu’ils la restituent et font des choses intelligentes avec elle. Aujourd’hui, le meilleur outil pour faire ça est la merveilleuse extension Tails de Firefox. Tails mettra en valeur les microformats dans une page et vous permettra de les extraire vers votre carnet d’adresses ou votre calendrier.

Mon point de vue sur ça ? Le balisage sémantique est valable quel que soit l’endroit où vous l’utilisez – public ou privé – parce qu’il nous permet de construire des outils intelligents pour consommer l’information.

Billet original publié par Ryan King

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