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Brian Suda : “Microformats - Plus de sens pour votre marquage”

Sunday, October 28th, 2007

Ce qui suit est une traduction d’un article de Brian Suda paru en juillet dernier. Si vous faites partie des MicroFormateurs, vous pouvez aider à raffiner ce premier jet en lisant l’article original (seul lien de référence) et en cliquant ici pour modifier le contenu. L’idée suggérée par cet article est d’inviter tous les blogueurs MicroFormateurs blogueurs à mettre proprement à jour leurs listes d’amis en y ajoutant plus de sens sémantique. Les travaux pratiques ont démarré sur la page BlogRoll des Microformateurs restant ouverte à discussion et suggestions. Cette traduction est naturellement publiée sour Fair-Use. — xtof

Microformats : Plus de Sens dans Votre Marquage

Par Brian Suda

le 24 juillet 2007

fonctionnalités des microformats - sitepoint

Vous avez probablement dû entendre parler du terme “microformat” et supposé que ça faisait partie de
quelque mouvement feu de paille type web 2.0. Mais “microformat” n’est pas uniquement un nom amusant ou quelque marque déposée — ça fait partie d’une bien plus grande image. Aussi, que sontles microformats ?

Le site web officiel microformats.org (NDT : (fr)) définit ainsi les microformats :

Conçus d’abord pour les êtres humains et ensuite pour les machines, les microformats sont un ensemble de formats de données ouverts et simples, construits sur des standards existants et massivement adoptés.

En utilisant ces standards largement adoptés, les auteurs peuvent encoder une sémantique supplémentaire dans le marquage HTML des pages web. Ceci donne aux pages du sens allant au delà des exigences des valeurs frontales des éléments HTML, leur permettant d’être consommées, remixées et mélangées. Par exemple, en ajoutant quelque marquage sémantique à une page web qui décrit un événement à venir, les propriétés telles que les dates de l’événement peuvent être facilement extraites et utilisées par d’autres services et logiciels comme les calendriers et organiseurs personnels.

Les Microformats sont tout ce qui traite de la représentation de l’information sémantique encodée dans une page web, permettant à cette information d’être exploitée dans des manières qui n’avaient probablement jamais été conçues par l’auteur. L’idée de placer plus d’information sémantique directement dans le HTML n’a rien de nouveau — les gens dans l’industrie du web ont discuté de ce concept depuis plus de dix ans — mais à travers les efforts de beaucoup de bénévoles, suffisamment de documentation, de support, de librairies de code et d’outils ont été créés pour générer un élan derrière les microformats. L’idée est finalement en train de devenir réalité.

Maintenant si vos yeux se vitrent et si toute mention plus approfondie de sémantique, d’encodage, de formats de données ou même des standards vous renvoie simplement à YouTube, patientez. Je vais démontrer que l’utilisation des microformats est la simplicité en elle-même. Ce peut être seulement tout aussi difficile que de savoir ajouter un nom de classe à un élément unique HTML. Croyez-moi — je vous montrerai comment tirer le plus grand profit des microformats avec le minimum d’efforts.

Deux des formats les plus communs de données publiées utilisant les microformats sont ceux à propos de personnes et d’événements, et je couvrirai les deux dans cet article.

Paver le Chemin des Vaches

Pour emprunter une analogie tirée du site web microformats.org, on peut dire que les microformats tentent de paver les chemins de vaches. Vous voyez les chemins de vaches tous les jours : les sorties de bibliothèques, dans les parcs et autour des lycées. Les personnes coupent les coins des voies pavées, font leurs propres chemins et écrasent généralement l’herbe le long du chemin — révélant ainsi le chemin à suivre par les autres, comme la majorité des bovins. Au lieu de tenter de forcer les personnes à suivre les chemins établis, pourquoi ne pas réajuster les chemins pavés pour qu’ils suivent les chemins des vaches ?

De cette façon, les microformats permettent aux personnes d’utiliser les chemins de vaches, ou mieux de tirer profit de plus de valeur et de sens de l’information déjà publiée. Les microformats réussissent à faire ça parce qu’ils ne vous forcent pas à changer vos habitudes : vous n’avez pas besoin de modifier ce que vous publiez, juste de modifier légèrement votre HTML.

Décrire un Profil avec des Microformats

Combien existe-t-il de copies de votre profil utilisateur sur le web ? Presque chaque site sur lequel vous avez même signé une page à propos de vous, avec votre nom, votre pseudo, votre email, votre URL et d’autres informations basiques de contact. Avec l’utilisation des microformats, nous pouvons faire que cette information soit plus utile. Imaginez pouvoir importer votre profil utilisateur à partir d’un site web vers d’autres applications sans avoir à copier et coller le texte. Votre profil pourrait être agrégé sur le Web pour créer un profil Internet au sens large, vous évitant le problème d’avoir à vous enregistrer plusieurs fois avec les mêmes données. Vos amis pourraient facilement vous ajouter à leurs listes de contacts en un seul clic et garder sans effort une mise à jour quand vos détails de contact changent.

N’imaginez rien de plus ! hCard est un microformat conçu simplement pour ce type de rôle, modélisé sur le standard massivement adopté de la vCard. Vous pourriez ne pas le savoir, masi votre application de carnet d’adresses a probablement importé et exporté des vCards depuis maintenant plus d’une dizaine d’années, pendant que votre téléphone transmettait tout aussi joyeusement des détails de contacts aussi sous forme de vCards. Il n’y a pas de sens à réinventer la roue si quelque chose fonctionne déjà bien — le microformat hCard en bénéficie ici, parce tout ce qui peut lire une vCard peut facilement lire une hCard avec juste une petite aide nécessaire en plus.

Le microformat hCard est utilisé pour marquer des personnes, des lieux et des organisations. La seule propriété de hCard qui soit obligatoire est un nom ; tout le reste est optionnel. C’est un point important, parce que l’un des principes des microformats est de ne pas modifier la façon dont les personnes sont déjà en train de publier. Si vous ne publiez pas de téléphone, d’email ou d’information sur votre adresse postale, alors la hCard ne vous forcera pas à commencer.

Jetons un oeil à un exemple vraiment simple, une blogroll d’une liste d’amis et de collègues :

<li>
<a href="http://suda.co.uk">Brian Suda</a>
</li>

Notre premier ajout au HTML pour créer une hCard est d’emballer toutes les données dans une classe appelée "vcard" :

<li class="vcard">
<a href="http://suda.co.uk">Brian Suda</a>
</li>

"vcard" agit comme un conteneur, disant à toutes les données à l’intérieur de cet élément <li> que c’est une donnée à considérer pour cette vCard.

Maintenant, je suis sûr que quelques personnes vont râler, “Hé, tu es en train de violer l’attribut de classe — il est uniquement réservé pour CSS !” Ce n’est pas vrai. Selon la spec HTML4, l’attribut de classe est un attribut d’objectif général pour les agents utilisateurs. Les microformats sont un usage parfaitement acceptable pour l’attribut de classe ; l’attribut de classe ne s’applique pas seulement à CSS.

La prochaine étape dans notre exemple est de marquer la propriété de nom dans la <li> :

<li class="vcard">
<a href="http://suda.co.uk" class="fn">Brian Suda</a>
</li>

Nous avons ajouté une valeur de classe "fn" à l’élément <a>. "fn" correspond à la valeur vCard FN, qui veut dire “formatted name”. Elle est utilisée dans beaucoup d’applications comme le nom affiché.

Dans notre exemple, nous pouvons ajouter quelque sémantique plus profonde. Nous avons un nom, mais avons maintenant aussi une URL. Ainsi nous pouvons aussi ajouter une classe "url" à l’élément <a> :

<li class="vcard">
<a href="http://suda.co.uk" class="url fn">Brian Suda</a>
</li>

Maintenant, je peux vous entendre vous poser la question, “Pouvez-vous ajouter plusieurs valeurs dans un attribut de classe comme ça ?” La réponse est, “Bien sûr !”. L’attribut de classe est très flexible et vous pouvez ajouter autant de valeurs séparées-par-un-espace que vous voulez — que ce soit des classes CSS ou autres. C’est un marquage parfaitement valide pour le HTML et les microformats.

Ainsi maintenant vous l’avez. Avec très peu d’efforts, nous avons désormais ajouté un microformat hCard à notre blogroll. Si n’importe quel logiciel conscient des microformats venait à ouvrir votre page web, il pourrait extraire les noms complets et les URLs associées de nos contacts sans ambiguité.

Vous trouverez plus d’informations sur les hCards sur le site microformats.org. Le site décrit toutes les propriétés possibles que vous pouvez utiliser pour ajouter de la sémantique aux personnes, lieux ou organisations. Quelques-unes de ces propriétés comprennent les adresses, les numéros de téléphone, les emails, les sites web et rôles organisationnels. En tant qu’auteur, vous pouvez apprendre ces propriétés et éditer votre HTML à la main, ou utiliser l’un des plugins de création de microformats vraiment utiles qui les ajoutera à votre place. Il n’y a pas beaucoup de propriétés à apprendre et elles demeurent raisonnablement auto-explicatives. Il existe aussi une anti-sèche pour vous aider.

Concision Sémantique

Monday, October 15th, 2007

Encore une belle leçon superbement présentée par Jeremy pour nous inviter à propulser simplement des hCards dans nos futurs billets. Seul le lien original fait référence. Cette traduction localisée peut être nettoyée et corrigée sur la page-miroir du wiki de travail. Merci d’avance - xtof

Quand j’écris sur l’un de mes blogs, j’essaye tant bien que mal de saupoudrer tous les contenus avec quelques microformats. Comme l’écrivait Jeremy dans hCard en Langage Naturel, je cherche aussi à développer un nez pour les microformats :

Une fois commencé à regarder, j’ai commencé à voir de l’information d’identité et d’évènement dans beaucoup d’endroits… même quand cela ne ressemble pas explicitement à des cartes de visite ou à des calendriers.

Si je produis un lien vers quelqu’un en utilisant son nom complètement formaté, cela ne va pas sans dire que j’aime transformer ça à l’intérieur d’une hCard :

<span class="vcard">
<a class="fn url" href="http://exemple.com/">
Jean Lentrepreneur
</a>
</span>

Mais si je ne veux pas utiliser le nom complet ? Ce serait quelque chose d’un peu guindé si j’écrivais :

L’autre jour, j’ai discuté avec Pierre-Philippe Cormeraie…

Quand vous travaillez avec quelqu’un tous les jours, cela peut paraître étrange de faire toujours référence à lui avec son nom de famille. Pour moi, il est bien plus naturel d’écrire :

L’autre jour j’ai discuté avec Pierre-Philippe…

J’aimerais encore faire que son nom soit un hyperlien mais comment puis-je faire que ce texte soit une hCard ? Devrais-je changer mon style d’écriture et faire référence à son nom complet même si le contexte et le style écrit pencheraient simplement en faveur de n’utiliser que son prénom ?

Saisissez l’élément abbr :

ABBR : Indique une forme abrégée

Je peux écrire “Pierre-Philippe” dans mon corps de texte et utiliser la sémantique du (X)HTML pour indiquer que c’est la forme abrégée de “Pierre-Philippe Cormeraie”:


<abbr title="Pierre-Philippe Cormeraie">
Pierre-Philippe
</abbr>

A partir de là, c’est une simple étape que de fournir une hCard contenant le nom formaté sans compromettre le flux de mon texte :


<span class="vcard">
<a class="url" href="http://pierre-philippe.blogspot.com/">
<abbr class="fn" title="Pierre-Philippe Cormeraie">
Pierre-Philippe
</abbr>
</a>
</span>

Maintenant un parseur devra faire un travail supplémentaire pour trouver le nom formaté dans l’attribut title de l’élément abbr plutôt que le texte entre les balises d’ouverture et de fermeture de tout élément qui a une classe “fn”. Mais tout cela fait partie de la philosophie des microformats :

Conçus d’abord pour les êtres humains et ensuite pour les machines

Plus spécifiquement, les être humains qui publient d’abord, les machines qui parsent ensuite.

Si je devais faire un lien vers le site de Pierre-Philippe à partir d’ici, je combinerais aussi mes microformats : hCard + XFN :


<span class="vcard">
<a class="url" rel="friend met co-worker"
href="http://pierre-philippe.blogspot.com/">
<abbr class="fn" title="Pierre-Philippe Cormeraie">
Pierre-Philippe
</abbr>
</a>
</span>

Comment j’ai obtenu une récompense en richesse sémantique :

Tout cela en mot d’une clause dans une phrase :

L’autre jour, je discutais avec Pierre-Philippe

Mots-clés :

Microformats : Vers un Web Sémantique (Internet-News)

Saturday, October 6th, 2007

Traduction en cours publiée sous Fair-Use d’un billet paru le 21 septembre dernier dans Internet News. Seul le lien original fait référence. Vous pouvez aider à raffiner ce texte en éditant la page miroir sur le wiki de travail.

Microformats : Vers un Web Sémantique

Par Sean Michael Kerner

Au début de la révolution Internet, être connecté ne concernait que le simple hyperlien. Par magie en un clic, un navigateur Web pouvait être transporté n’importe où sur l’internet où il y avait du contenu vivant.

Mais qu’en était-il du contexte ? Qu’en était-il de l’information en rapport et du contenu dans un contexte sémantique ? L’hyperlien de l’ère des débuts n’était pas suffisant. Entrez dans les , qui offrent la promesse d’aider les propriétaires de contenus Web à connecter les points disparates qui connectent le contenu de manière sémantique. Pour être plus précis et emprunter la définition officielle de Microformats.org, Les Microformats sont des petits morceaux de HTML qui représentent des choses comme des personnes, des événements, des mots-clés, etc. dans les pages Web.

Même si le terme “microformats” peut ne pas être encore tendance, les vendeurs dans le vent en ont pris note. De grands noms comme Technorati, Mozilla, IBM, Microsoft, Google, Digg, et Yahoo pour n’en citer que quelques-uns sont tout au travail en train de faire que les microformats fonctionnent. Selon quelques estimations, il y aurait déjà en ligne quelques centaines de millions de morceaux d’informations.

A ce stade, presque chaque designer Web qui apprend les microformats commence à les utiliser, racontait Tantek Çelik, CTO chez Technorati et co-fondateur de Microformats.org, à InternetNews.com.
Le fait que les Microformats n’aient besoin seulement que de quelque capacité de publication HTML, des millions d’auteurs Web et de designers peuvent les utiliser immédiatement. C’est une barrière à l’entrée bien moins élevée que bon nombre de technologies Web précédentes, comme XML et RSS qui requièrent les talents d’un programmeur.

Aujourd’hui, où sont utilisés les microformats ?

Technorati utilise les microformats dans ses produits, y compris dans son portail principal de recherche de blogs. Les tags Technorati sont construits à partir du microformat rel-tag, ce qui permet aux blogueurs de “taguer” leurs billets individuels de blogs avec des catégories/mots-clés pertinents pour les billets et ce de manière visible. Technorati publie aussi des microformats, comme hCard sur sa page contact et sur les pages des profils des utilisateurs pour supporter la portabilité du réseau social.

Les nouveaux profils utilisateurs Digg supportent le microformat hCard, comme le font les nouveaux profils utilisateurs sur le nouveau Google Sharing. Le site de partage de photos Flickr de Yahoo fait un usage intense des microformats, à savoir hCard tout comme les spécifications adr et geo pour les lieux.

Microformats.org reconnaît actuellement neuf spécifications pour les microformats : hCalendar,hCard, rel-license, rel-nofollow, rel-tag, VoteLinks, XFN, XMDP et XOXO. Il y a 11 drafts pour 11 spécifications supplémentaires, et quelques-uns sont déjà très utilisés : adr, geo hAtom, hResume, hReview, rel-directory, rel-enclosure, rel-home, rel-payment, robots exclusion et xFolk.

Même si les microformats permettent des connexions avec le Web sémantique, Alex Faaborg, Designer Expérience Utilisateur chez Mozilla expliquait que les microformats sont parfois mentionnés comme le Web sémantique en-bas-de-casse, parce qu’ils ne sont pas aussi complexes que RDF (définition) et OWL (définition).

Tout en étant moins formels, les microformats sont aussi plus faciles à publier, et l’information sémantique est lisible par les êtres humains, en plus d’être lisible par les machines, disait Faaborg. Mais cela ne revient pas à dire qu’une approche est meilleure que l’autre, chaque approche étant utile dans des situations différentes.

Pour parler techniquement, même si les microformats et le Web Sémantique sont désormais vraiment inter-opérables car le W3C a annoncé que (Gleaning Resource Descriptions from Dialects of Languages) extrait désormais les données provenant des microformats et qu’ils font partie du Web sémantique.

Les vendeurs de navigateurs

Il y a deux parties à l’expérience Web basique. Les sites Web qui ont le contenu et puis les navigateurs Web qui fournissent un mécanisme pour visualiser le contenu. Les deux parties ont toutes deux un rôle à jouer dans le Web microformaté. Du côté navigateur l’un des moyens les plus populaires avec lequel les utilisateurs internet peuvent plonger dans les microformats est l’extension Operator pour le navigateur Firefox de Mozilla.

Le projet Operator est conduit par Michael Kaply employé chez IBM qui expliquait qu’il a contribué au travail sur Mozilla en tant que partie du Mozilla Labs. Mozilla Labs est une manière pour les personnes pour essayer de nouvelles technologies avec le potentiel que cette technologie fasse partie de Firefox ou tout autre produit Mozilla. A ce jour Kaply soutient qu’Operator a été téléchargé plus de 30 000 fois.

Je pense qu’Operator donne aux gens une nouvelle façon d’interagir avec les données sur le Web, disait Kaply à InternetNews.com. C’est une variante de ce que quelques personnes appellent les ‘instant mashups.’ L’idée est que plutôt que de compter sur le fait que d’autres personnes intègrent des données sur plusieurs sites Web via les mashups traditionnels, des outils comme Operator peuvent fournir à l’utilisateur final un moyen pour passer instantanément les données entre plusieurs sites Web.

Au dessus de l’extension Operator, Mozilla travaille actuellement sur l’intégration des microformats à l’intérieur de l’expérience de la navigation.

Firefox 3 sera livré avec une API pour extraire le contenu microformaté dans une page Web, disait Faaborg de Mozilla à InternetNews.com. Ceci permettra aux auteurs d’extension de se concentrer sur la création d’une large variété d’expériences utilisateurs innovantes, tout en permettant à notre parseur d’extraire les données.

Faaborg ajoutait que Mozilla est aussi en train de faire beaucoup d’efforts pour déterminer la meilleure interface-utilisateur pour interagir avec le contenu microformaté, ceci en partant du maquettage de différentes idées pour les essayer avec l’extension Operator. Néanmoins, savoir exactement comment les utilisateurs pourront interagir avec le contenu microformaté dans Firefox 3 est encore en train d’être déterminé.

Il n’est pas encore clair de savoir si le support des microformats sera intégré dans l’Internet Explorer 8 de Microsoft. Un porte-parole de Microsoft nous a fourni une réponse ambigue faisant remarquer que Microsoft est impliqué sur Internet Explorer et travaille activement sur la prochaine version du navigateur. Le porte-parole faisait remarquer que Microsoft ne discute pas en ce moment de cette caractéristique pour IE8.

Que les vendeurs de navigateurs aient besoin de supporter les microformats afin que les microformats puissent devenir très largement disponibles pourrait bien relever du problème de la poule et de l’oeuf. Les designers web attendent un support natif dans les navigateurs et les vendeurs de navigateurs attendent de voir la façon dont le Web évoluera par lui-même.

Par exemple, RSS est devenu populaire sur le Web avant que Firefox n’ajoute une icône de fil Web à la barre ‘adresse,” expliquait Faaborg de Mozilla.Du fait que les choses microformats s’accélèrent, nous commençons à voir à la fois l’oeuf et la poule apparaître plus ou moins en même temps. Ben West d’Alexa estime qu’il existe actuellement des centaines de millions de morceaux de contenus microformatés sur le Web et le support natif dans les navigateurs ne fera bien sûr que générer encore plus d’adoption.

Vers le mainstream

Rendre les microformats omniprésents sur le paysage internet supposera de dépasser un bon nombre de barrières à l’adoption que celles-ci viennent à la fois de vendeurs de navigateurs et des développeurs Web.

Pour le navigateur, je pense que la première barrière à l’entrée est de savoir comment présenter ce nouveau type d’information à l’utilisateur, disait Kaply d’IBM. Les microformats ne sont pas omniprésents sur le Web, aussi cela ne fait pas beaucoup sens de leur allouer de grandes portions de l’interface utilisateur. Operator contient beaucoup d’éléments d’interface-utilisateur pour accéder aux microformats, mais je ne pense pas qu’aucun d’entre eux ne soit parfait…

Du côté des développeurs Web, Kaply pense que les principales barrières sont la connaissance et les outils. Pour faire que ce soit plus facile à implémenter, il y a besoin d’avoir la création de microformats comme faisant partie intégrale de tous les outils de développement Web. Kaply faisait remarquer que même s’il existe quelques produits disponibles aujourd’hui, y compris des extensions pour le Dreamweaver d’Adobe il reste encore beaucoup de travail à produire.

Même avec les efforts continus des développeurs et des vendeurs de navigateurs, les microformats pourraient ne même pas devenir tendances et aussi communs que l’hyperlien basique. Il n’est pas clair que tout sur le Web puisse devenir aussi commun que l’hyperlien basique, parce que ces derniers sont les connexions fondamentales sur le Web, disait Çelik de Technorati. La plupart des microformats font en fait usage des hyperliens, aussi même si les microformats deviennent omniprésents, ils ajoutent plus d’hyperliens au Web.

Le fait que les microformats continuent à être construits à l’intérieur des outils de publication comme les blogs et du fait que de plus en plus d’éditeurs GUI/WYSIWYG supportent la création de microformats pour les personnes, les événements, etc. tout comme il supportent la création d’hyperliens, Çelik s’attend à ce que nous voyons encore même plus de microformats dans les contenus.

Tous les mois, parfois chaque semaine, quelqu’un lance un nouvel outil ou une nouvelle librairie opensource qui utilise les microformats, avance Çelik.

Çelik faisait remarquer que le mois dernier que tant Plaxo que Pownce ont sorti le code et les services de portabilité du réseau social qui utilisent et publient des microformats. Ce mois-ci un développeur indépendant a déjà lancé un service de parsage de microformats appelé Optimus.

Avec toute cette activité et s’il y a un pas un avant pour les rendre plus facile à implémenter,les microformats pourraient bien être sous peu vraiment en ligne partout. Une fois que l’ajout d’un microformat à votre billet de blog ou à votre wiki sera aussi facile que d’ajouter un hyperlien, les microformats pourront très bien approcher l’omniprésence des hyperliens.

Une hCard en langage naturel

Monday, October 1st, 2007

Peut-être que vous disposez sur votre site web d’une description de vous-même en prose traditionnelle ? Cette traduction de l’article de Jeremy Keith paru sur son journal Adactio: Natural language hCard fournit une belle introduction succincte dans l’art d’ajouter de la syntaxe hCard à une biographie existante en prose. Cette traduction réactualisée avec l’extension Operator est destinée à compléter la ressource-wiki “Publier une hCard” - xtof

Une hCard en langage naturel

Drew a écrit le processus pour ajouter hCard à Vitamin. Pour voir les résultats en action, essayez de visiter Vitamin en utilisant Firefox avec l’installation de
l’extension Operator.

Drew explique ce qui l’a amené à la conversion :

Quelque chose me heurtait concernant ce site dès que je voyais la liste des conseils. C’est le candidat parfait pour un usage immodéré du microformat hCard, aussi j’ai mis un petit mot à Ryan Carson et lui ai fait la suggestion.

J’ai eu récemment un sentiment similaire. Sur chaque page de ce site, il y a une petit blah d’explication dans la barre latérale :

Adactio est la maison en ligne de Jeremy Keith, un développeur web vivant et travaillant à Brighton, Angleterre.

Ceci est utilisé pour être contenu dans un simple élément paragraphe :

<p>Adactio est la maison en ligne de Jeremy Keith, un développeur web vivant et travaillant à Brighton, Angleterre.</p>

J’ai remarqué que ce petit paragraphe contenait :

  • mon nom en entier,
  • ma profession,
  • ma villet et
  • mon pays.

<p>Adactio est la maison en ligne de Jeremy Keith, un développeur web vivant et travaillant à Brighton, Angleterre.</p>

Cette information est facilement encodée dans hCard :

<p class="vcard">Adactio est la maison en ligne de <span class="fn">Jeremy Keith</span>, un <span class="title">développeur web</span> vivant et travaillant à <span class="adr"><span class="locality">Brighton</span>, <span class="country-name">Angleterre</span></span>.</p>

Boum ! Richesse sémantique instantanée.

J’aurais pu m’arrêter là mais j’ai décidé d’aller un peu plus loin et d’ajouter une adresse email :

<p class="vcard"><a class="url" href="http://adactio.com/">Adactio</a> est la maison en ligne de <a class="email fn" href="mailto:jeremy@adactio.com">Jeremy Keith</a>, un <span class="title">développeur web</span> vivant et travaillant à <span class="adr"><span class="locality">Brighton</span>, <span class="country-name">Angleterre</span></span>.</p>

Ceci m’a conduit à réfléchir à d’autres endroits où pourraient être interprétés les microformats dans le flux des phrases naturelles en anglais. J’ai mis à jour la page auteur sur le site DOM Scripting (il y a déjà un hCalendar d’événements). Les biographies des speakers sur les sites web de conférences seraient un autre candidat prioritaire.

J’ai emprunté une idée d’Andy Hume et commencé à baliser les commentaires sous des hCards sur DOM Scripting et Principia Gastronomica. Une fois commencé à regarder ça, j’ai commencé à voir l’information d’identité et d’événement dans beaucoup d’endroits. … même si cela ne ressemble pas explicitement à des cartes ou à des calendriers.

La prochaine fois que j’écrirai ou baliserai quelque copie, j’ai l’intention de la renifler sur les noms, les détails de contacts, les dates, etc. J’espère développer un nez pour les microformats.

tags :

Amusez-vous avec le nouvel Operator

Friday, August 24th, 2007

Le 21 août 2007 dernier, Michael Kaply annonçait : Operator 0.8 est désormais disponible.

Cette traduction est publiée sous “Fair Use” pour soutenir l’effort des microformats et tout spécialement pour mieux faire connaître Michael qui saura j’en suis sûr vous donner un avant-goût des nouvelles interfaces navigateur pour vous faire apprécier les usages pratiques de quelques données sémantiques. Vous pouvez corriger/raffiner cette traduction en cliquant sur ce lien. Seul le lien original fait référence. Merci d’avance — xtof

Operator 0.8 est désormais disponible à partir de addons.mozilla.org.

L’une des premières choses que vous remarquerez est que j’ai modifié la vue par défaut pour que ce soit des formats de données au lieu d’actions. J’ai fait ça parce que j’ai trouvé que c’est ce que font la majorité des gens. Si vous n’êtes pas d’accord, vous pouvez aller sur les Options Operator et revenir en arrière sur les options.

Vous remarquerez aussi que si vous aviez fait quelques personnalisations, vous les avez perdues. Malheureusement, j’ai fait quelque récriture de preference et la migration était devenue délicate. Cela ne devrait plus se produire à nouveau.

Quelques-unes des nouvelles fonctionnalités dans Operator 0.8 comprennent :

  • Support RDFa (avec l’aimable autorisation d’Elias Torres)
  • Support eRDF (avec l’aimable autorisation de Keith Alexander)
  • Nouveaux éléments d’interface utilisateur, comprenant une icône sur la barre location tout comme sur la barre latérale.
  • Nouvelles préférences comprenant l’auto-dissimulation de la barre d’outils
  • Les microformats address ont été découpés de manière à ce que ces actions puissent être plus granulaires
  • Les actions peuvent être désormais associés avec plusieurs types de données, ainsi l’action Google Maps, par exemple, fonctionne avec les Addresses and Locations
  • Bien meilleur support pour les frames et iframes
  • Support pour les documents non HTML
  • Au moment de débuguer les microformats, Operator se connecte en coulisses au X2V de Brian Suda ainsi vous pourrez comparer les résultats.
  • Beaucoup de réparations de bugs

J’ai dû briser la compatibilité de script utilisateur avec cette release. La plupart des scripts utilisateurs ont été mis à jour et peuvent être trouvés sur la page user script. J’ai aussi modifié le lieu des scripts utilisateurs, de manière à ce que les vieux scripts utilisateurs ne rentrent pas en conflit.

Pour finir, j’ai créé une page spécialement destinée à parler d’Operator. Si j’ai oublié quelque chose, faites le moi savoir. Et sentez-vous à laise de visiter mon blog et de répondre à mon sondage pour savoir comment vous interagissez avec Operator.

Amusez vous !

Note toute particulière aux utilisateurs des betas 0.8 - vous aurez besoin d’aller sur Options et d’effacer “RDFa” et de le rajouter sous “RDF” pour faire que la fonctionnalité RDF fonctionne de nouveau.

“Mashuper” les Microformats

Monday, July 23rd, 2007

L’article ci-dessous est une traduction qui s’inscrit dans la poursuite d’une volonté de mieux faire connaître quelques membres de la gouvernance des microformats. Vous trouverez ci-dessous un essai sur un billet de Jeremy Keith, un brillant orateur qui avait marqué son public lors de sa présentation à XTech. Ce billet, bien que technique me semble très intéressant pour révéler la volonté explicite de la communauté à calmer la profusion de propositions et/ou d’extensions de formats. Interprétons le aussi comme un appel pour nous inviter à être créatifs sur les remix possibles de quelques briques de construction existantes et stabilisées. Et comme toujours, cette traduction est bien imparfaite et reste ouverte au raffinage sur notre wiki de travail. Seul le lien original fait référence.

“Mashupez” les microformats

Quand j’ai fait ma présentation à XTech un peu prétentieusement titrée —Microformats : The Nanotechnology of the Semantic Web—j’ai poussé la métaphore globale de la nanotech à ses limites. L’une des choses dont j’ai parlé était la . Je faisais référence au danger qu’il y ait un microformat pour tout. Comme cela a été répété de nombreuses fois, si dans deux ou trois ans il existe des centaines de microformats, alors nous aurons échoué.

Il existe un danger de glu grise provenant d’un autre coin : la tentation de pousser inutilement des microformats existants. C’est arrivé quelques fois sur la liste de discussion des microformats. Je crois que cette tentation peut être combattue en utilisant la même mesure de protection qui protège le Web d’une surinfection de microformats… Le Processus (pousser la
musique dramatique).

La première question est de savoir s’il existe un vrai problème à résoudre. Souvenez-vous que les microformats fonctionnent sur , par conséquent si je propose une extension qui ne s’applique pas à environ 80% des cas d’utilisation et qui requiert plus que ces 20% d’efforts supplémentaires, alors le prix à payer est trop élevé.

L’étape suivante dans le processus est de regarder si un format existant résout déjà le problème. De mon point de vue, c’est l’objectif pour lequel l’appel aux extensions potentielles passe par une recherche de microformats sur le net.

Voici un exemple apparu récemment sur la liste de diffusion…

Pourquoi ne pas étendre pour y ajouter un champ “date de décès” ?

Tout d’abord et à cette heure, je ne pense pas que ce soit un cas d’utilisation très commun mais laissons cela de côté un moment et concentrons-nous pour savoir si cela fait sens d’ajouter un nouveau champ à la spec hCard.

hCard est une représentation 1:1 de la vCard en HTML et la vCard n’a pas de champ “died”. Il existe néanmoins un bday pour la date de naissance. Ainsi, il ne semble pas déraisonnable de demander un champ correspondant pour la date de décès. Ici, par exemple, c’est la hCard d’un personnage historique qui encode une date de naissance mais il n’y a pas moyen d’encoder la date de décès :

<p class="vcard">
<span class=”fn”>Robert Hooke</span>
est né le
<abbr title=”1635-07-18″ class=”bday”>
18 juillet 1635
</abbr>
et décédé le
3 mars 1703.
</p>

Tel que cela se présente, ce n’est pas nécessaire. Il existe déjà un format pour encoder les dates de début et de fin. Ce format est . Si vous reconsidérez une vie d’une personne comme un évènement, alors vous pouvez encoder sa naissance et sa date de décès :

<p class="vevent">
<span class=”summary”>Robert Hooke</span>
est né le
<abbr title=”1635-07-18″ class=”dtstart”>
18 juillet 1635
</abbr>
et décédé le
<abbr title=”1703-03-03″ class=”dtend”>
3 mars 1703
</abbr>.
</p>

Désormais vous avez encodé avec succès les données d’événements mais vous ne marquez pas explicitement cela comme étant une personne.

Un des principes de design des microformats est qu’ils peuvent être en-capsulés les uns dans les autres. Aussi, il n’y a pas de raison pour laquelle vous ne pouvez pas encoder une personne avec un événement comme ça :

<p class="vcard vevent">
<span class=”fn summary”>Robert Hooke</span>
est né le
<abbr title=”1635-07-18″ class=”dtstart bday”>
18 juillet 1635
</abbr>
et décédé le
<abbr title=”1703-03-03″ class=”dtend”>
3 mars 1703
</abbr>.
</p>

Et voilà ! Vous avez maintenant encodé la date de décès de la personne sans augmenter inutilement hCard.

Le truc est de ne pas rester trop fixé sur l’utilisation d’un format unique. Utilisez le bon outil pour faire le boulot.

Cela ressemble à la situation de développement front-end. Il y a trois technologies distinctes, chacune ayant son propre objectif :

  1. HTML pour la structure.
  2. CSS pour la présentation.
  3. Le Scripting DOM pour le comportement.

Ici aussi existe un danger d’essayer de trop étendre une technologie au delà de son objectif. D’où l’appel aux menus “CSS-only” et au Javascript qui génère le contenu de la page.

En y réfléchissant, l’existence d’un champ bday dans la hCard est une sorte de pseudo-classe :hover dans CSS. Placer des données d’événements à l’intérieur d’un format pour les détails de contacts est similaire à déraper sur une pente en plaçant des contrôles de comportements à l’intérieur de la présentation.

Au fur et à mesure que vous arrêter de vous borner à essayer de tout encoder sur un format unique alors tout un monde de possibilités s’ouvre à vous avec les microformats. Tout simplement en les encastrant les uns dans les autres. Le format est un amalgame de microformats existants : les “skills” marquées avec , les précédents jobs marqués avec hCalendar, et ainsi de suite.

En outre, il y a eu un appel pour un microformat de généalogie. Mais je pense que l’information requise pour un arbre généalogique -au moins dans la situation 80/20- peut être gérée avec une combinaison de microformats existants :

  • hCard pour les personnes
  • hCalendar pour les durées de vie et
  • pour les relations.

J’adore vraiment en venir à des combinaisons inattendues de microformats. Cela revient à augmenter l’information sémantique de façon exponentielle.

En restant avec l’exemple hCard/hCalendar du dessus, supposez que j’ai utilisé l’article Wikipedia de Robert Hooke comme champ url :

<p class="vcard vevent">
<a class=”fn url summary”
href=”http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Hooke”>
Robert Hooke
</a>
est né le
<abbr title=”1635-07-18″ class=”dtstart bday”>
18 juillet 1635
</abbr>
et mort le
<abbr title=”1703-03-03″ class=”dtend”>
3 mars 1703
</abbr>.
</p>

Du fait de l’espace tag des URLs de Wikipedia, je pourrais taguer le document actuel avec “Robert Hooke” en ajoutant rel-tag :

<p class="vcard vevent">
<a class=”fn url summary” rel=”tag”
href=”http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Hooke”>
Robert Hooke
</a>
est né le
<abbr title=”1635-07-18″ class=”dtstart bday”>
18 juillet 1635
</abbr>
et mort le
<abbr title=”1703-03-03″ class=”dtend”>
3 mars 1703
</abbr>.
</p>

Et voyant que j’admire vraiment Robert Hooke je peux aussi encoder sa relation à moi sous “muse”

<p class="vcard vevent">
<a class=”fn url summary” rel=”tag muse”
href=”http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Hooke”>
Robert Hooke
</a>
est né le
<abbr title=”1635-07-18″ class=”dtstart bday”>
18 juillet 1635
</abbr>
et mort le
<abbr title=”1703-03-03″ class=”dtend”>
3 mars 1703
</abbr>.
</p>

hCard, hCalendar, rel-tag et XFN tous ensemble dans une seule phrase. Les microformats sont suffisamment intéressants en eux-mêmes mais ils deviennent très puissants quand vous les mélangez ensemble.

microformats.org a deux ans

Thursday, June 21st, 2007

Traduction d’un billet de Tantek paru le 21 juin 2007 sur le site microformats.org. - Seul le lien original fait référence

Cela fait maintenant deux ans que la communauté microformats officie sur microformats.org. Durant cette seconde année la communauté a produit des résultats incroyables. Et même tellement qu’il m’est impossible de les lister tous ici. Vérifiez simplement par vous-même les modifications sur le wiki ;) Voici cinq items (pour la plupart récents) à remarquer durant l’année écoulée :

icône du plugin MozillaL’extension Firefox Operator de Michael Kaply. Si vous ne l’avez pas encore, téléchargez et installez Operator dans votre navigateur Firefox. Si vous n’avez pas encore Firefox,  allez le récupérer dès que possible. Operator, pour le dire simplement, est peut-être l’un des meilleurs moyens (si ce n’est le meilleur) de visualiser, étudier, utiliser et tester les microformats que vous trouverez sur de nombreux sites et que vous pouvez aussi publier vous-même.

Couverture du livre MicroformatsParution du livre “Microformats”. Le premier livre complet sur les Microformats, écrit par John Allsopp membre de la communauté des microformats, a été édité et extrêmement bien reçu.

Des centaines de millions de microformats publiés. Selon Ben West d’Alexa plus de 450 millions de petites pièces d’information microformatées ont été publiées sur le Web. Attention : ceci comprend essentiellement rel-help, qui en lui-même est en HTML4.01, et par conséquent ce n’est pas véritablement un microformat. De ce fait nous tournons autour du chiffre encore imprécis de “centaines de millions”.

Satisfaction Inc. écran importation hCardPremière importation du profil hCard implémentée ! Il y a quelques jours, Satisfaction Inc. a implémenté une interface utilisateur vraiment belle pour s’enregistrer (screenshot) qui vous laisse choisir votre profil hCard existant sur des sites comme Cork’d, Last FM, Flickr, Technorati, Twitter, Yedda etc. pour remplir les champs basiques tels que votre nom, votre icône utilisateur et votre URL.

Ecran importation amis chez DopplrPremière importation des données de réseau social XFN+hCard implémentée ! Il y a quelques jours, peut-être même hier, Dopplr.com, un site de partage de prévision de voyages accessible uniquement sur invitation, a implémenté la capacité d’importer vos contacts à partir de tout autre site qui publie votre liste de contacts avec hCard pour les personnes et XFN pour vos relations envers ces personnes, au lieu d’avoir à les trouver à la main et de les ajouter tous à nouveau vers encore un autre site. Voici une photo d’écran des résultats.

A tous : beau boulot !

J’attends vraiment avec impatience ce qui sera produit en année trois.

Voir aussi : le billet de Chris Casciano Microformats Hit 2, Entering Maturity.